Mais la chasseuse de prime lança une botte qui m’était inconnue et en se penchant énormément, tel un serpent qui se rabattrait avant de lancer sa morsure, elle parvint à esquiver un coup d’Ildara. Elle en profita immédiatement pour la prendre en tenaille et passer derrière elle. Je crus Ildara prise au piège, les deux femmes étant collées l’une à l’autre et l’humaine ayant clairement l’avantage, mais Ildara se dégagea tant bien que mal et voulut contre-attaquer immédiatement. Sauf que son assaillante ne lui en laissa pas le temps et lui donna un bon coup de pied dans le ventre qui la fit reculer de quelques pas. Profitant de ce court répit, la chasseuse de prime lâcha :

– Je suis désolé, tout en se penchant pour mettre une de ses mains dans une botte.

Elle en ressortit un mini pistolaser qu’elle pointa immédiatement sur la jedi. Je voulus bouger pour intervenir et aider mon ancien maitre mais je ne pus rien faire. Toutefois, la mirialan n’en eut pas besoin. D’un mouvement ultra rapide elle lança sa main en avant tout en invoquant la Force. Une terrible et puissante vague propulsa la chasseuse de prime au loin avant qu’elle puisse tirer. Mais celle-ci à peine retombée, réussi tout de même à tirer en direction d’Ildara. Cette dernière esquiva d’un roulé-boulé et en se relevant, soutenu par la Force, elle sauta jusque dans une fontaine pour y rester caché.

La chasseuse de prime s’était relevée à quelques dizaines de mètre de moi et avait l’air un peu désorienté. Mais elle ne se trompait pas de fontaine et la regardait d’un air déterminé lorsque je sentis une courte perturbation dans la Force. Un quarren surgit des quelques personnes qui regardaient la scène et prit le bras de la femme en lui disant quelque chose à l’oreille que je ne pus entendre. Je vis alors les deux protagonistes faire demi-tour et s’en aller en courant, les badauds les laissant passer pour ne pas risquer de les froisser et de s’attirer leur courroux. J’entendis un mouvement d’eau à côté de moi et je tournai la tête pour voir qu’Ildara avait surgit de la fontaine, sabre au clair. Mais sa lame verte bourdonnante était activée pour rien. Son adversaire avait fuie avec ce quarren mystérieux, celui-là même qui nous avait dérobé l’holodisque contenant les fichiers que nous avions eut du mal à récupérer.

Ildara, ne sentant plus aucune menace, désactiva son arme en se dirigeant vers moi. Des passants toujours inquiets nous jetaient des regards en coin tandis que d’autres reprenaient déjà le court de leur vie sachant que le surprenant combat était terminé. Ildara me retourna pour me mettre sur le dos et plaça ses deux mains collées l’une à l’autre sur mon ventre, au niveau du nombril. Je savais de part sa formation qu’il s’agissait d’un des points vitaux les plus importants et que si l’on désirait se servir de la Force pour guérir un individu efficacement en passant par cette zone cela ne pouvait qu’améliorer les choses. Je la sentis se concentrer dans la Force et l’instant d’après mon corps reçut comme une décharge d’énergie. De l’énergie positive, qui me fit le plus grand bien et je retrouvai le contrôle des mes membres la seconde d’après, bien qu’encore un peu engourdi. Je me relevai doucement avec l’aide de mon ancien maitre, en la remerciant.

– Ce n’est rien, fit-elle. Et puis, nous n’allions pas attendre ici une heure pour que tu te remettes de façon normale.

Comme d’habitude lorsqu’elle me soignait ou me transmettait de l’énergie, je me sentais très bien. J’avais déjà été guéri par des jedi spécialisé mais jamais aucun n’y mettait autant de ferveur qu’Ildara. Je ne pouvais pas savoir si elle le faisait avec tout le monde ou si elle faisait ça uniquement avec ceux qu’elle considérait comme ses proches. C’était peut-être un geste inconscient. Je ne lui en avais jamais réellement parlé. Je savais qu’un jedi ne pouvait se permettre d’éprouver le genre de sensation qui me venait à l’esprit, à savoir de l’amour, même fraternel, maternel ou paternel, mais je pensais que rien dans la Code Jedi n’interdisait d’avoir plus ou moins d’affinités avec certains jedi et de le montrer. Si on savait tous les deux que l’on se considérait en quelque sorte comme frère et sœur, notre relativement court écart d’âge aidant, jamais nous n’en parlions en présence d’autres personnes. Mais pourtant, tout le monde savait à quel point nous étions proches. Comme la majorité des maitres et de leur padawan, au final. Il ne fallait juste pas que l’affection devienne trop forte et mal maitrisée, ce qui pouvait conduire au Côté Obscur de la Force.

– J’ai perdu l’holodisque, et mon databloc est endommagé, m’informa-t-elle alors.

– Je sais pour l’holodisque. J’ai pus vous observer, cette étrange femme et vous pendant que vous vous battiez, et j’ai vu le quarren qui nous a volé et qui l’a aidé.

– Pourrais-tu le reconnaitre ?

– Je pense.

– Bien. Rentrons à l’hôtel. Nous allons parcourir la base de données des personnes recherchées et des chasseurs de primes référencés pour voir si nous trouvons nos deux amis, fit Ildara en ouvrant la marche d’un pas décidé.


Il ne nous fallut pas beaucoup de temps pour les reconnaitre. La femme se nommait Khaleena Hentz et était surtout identifiée comme voleuse hors-pair. Elle était recherché pour divers crimes dont quelques-uns n’étaient que présumés. Le quarren qui l’accompagnait se faisait simplement appeler Grakko. C’était un chasseur de prime réputé et assez connu. Il avait l’air d’avoir fait pas mal de mission et semblait honnête. Autant que pouvait l’être quelqu’un de sa classe. Il faisait juste ce pour quoi il était payé. Aucune plainte n’était déposée contre lui mais il était recherché par les autorités de quelques planètes pour des évènements surprenants s’étant passé alors qu’il était comme par hasard dans le système au moment des faits.

On demanda à Meena qui était avec nous s’il connaissait ces deux individus, mais il nous dit que non. On revenait à la case départ. Tyyol avait dû les payer pour assurer ses arrières.

– Je ne suis pas resté inactif, expliqua le Mon Calamari. J’étais en discussion avec Coruscant, discussion qui a porté ses fruits. J’ai donc fait envoyer un message à Tyyol Pragan lui disant que le sénateur quarren Tikkes est prêt à mettre sa place en jeu et à lancer de nouvelles élections pour élire un nouveau sénateur. Tyyol pourrait alors siéger au Sénat et faire vouloir son point de vue.

– Effectivement, c’est une bonne idée, convint Ildara. Mais même s’il accepte, cette demande risque de mettre beaucoup de temps à être étudiée et il n’est pas sûr qu’elle soit acceptée. Surtout que rien ne dit qu’il soit élu. Tundra pourrait l’être par exemple. J’ai bien peur que ce Tyyol n’accepte uniquement pour se dédouaner.

– C’est possible en effet, mais je souhaitais tenter le coup.

– Vous avez bien fait, admit Ildara malgré tout.

La porte s’ouvrit et un garde pénétra en trombe dans la pièce. Nous nous détournèrent des pupitres de commande et des écrans pour savoir ce qu’il se passait.

– C’est Tundra Dowmeia. Il a disparu. Un des Mon Calamari assurant sa protection est mort et l’autre est dans un sale état, nous raconta-t-il.

Ildara se leva immédiatement de sa chaise en demandant :

– Où a été emmené ce Mon Calamari ?

– À l’hôpital du secteur.

– Allons-y immédiatement, déclara Ildara en commençant à se diriger vers la porte.

– Tous ensembles ? demanda Loïc, ce qui fit stopper le mouvement de la mirialan. Il ne serait pas plus prudent que Meena reste sous notre garde à Alex et moi, tandis que vous alliez à l’hôpital ?

– Non, je tiens à ce que l’on reste groupé. Ces chasseurs de prime que nous avons identifiés ne sont pas des enfants de chœurs et ils savent ce qu’ils font. Je pense qu’ils ont planifiés quelque chose contre Meena, et un quelque chose qui aurait certainement dû se passer en même temps que la capture de Tundra. Il est donc préférable qu’il vienne avec nous trois.

– Bien, fit Loïc en emboitant le pas à Ildara.

Je laissais passer Meena et les suivis sans attendre.


Nous fûmes sur nos gardes tout le temps du voyage jusqu’à l’hôpital. Nous demandâmes à voir immédiatement le garde blessé mais une infirmière humaine nous assura que c’était impossible car il était en train de se faire opérer, ces blessures ne pouvant être soigné uniquement au bacta. Ildara ne prit même pas la peine de lui répondre et me lança :

– Toi, tu viens avec moi. Vous, continua-t-elle à l’attention de Loïc et des gardes qui nous accompagnaient, vous restez ici en veillant sur Meena. Soyez extrêmement prudent.

Puis, elle prit un couloir en troisième vitesse. Je dus presser le pas pour la rattraper. Nous pénétrâmes alors dans le bloc opératoire et les médecins se tournèrent vers nous, surpris.

– Mais qu’est ce que vous faites ici ? s’énerva un zabrak en blouse blanche en prenant un instrument d’opération au droide médical qui se tenait à ses côtés.

Ildara avança mais en fut empêché par une nouvelle infirmière, twi’lek cette fois.

– Vous ne pouvez pas.

– Cette salle est interdite aux civils, informa un Mon Calamari qui se trouvait près d’une armoire, qu’il était en train de farfouiller pour y trouver ce dont avaient besoin les médecins.

– Nous le savons, expliquai-je. Nous sommes des chevaliers jedi et nous avons besoin des informations que détient ce garde du corps.

– Vous ne pouvez pas l’interroger maintenant et vous n’obtiendrez rien de lui s’il meurt. Alors laissez-nous faire notre travail, expliqua le zabrak, en commençant à se replonger sur son patient.

– Vous ne comprenez pas, fit Ildara en repoussant l’infirmière et en s’approchant de la table où était étendu le Mon Calamari.

– Mais que faites-vous ? s’écria un médecin, en s’écartant.

– Reculez, et laissez-la faire, ordonnai-je.

– Je ne crois pas que vous puissiez faire quelque chose, malgré vos talents, bougonna le zabrak.

– Alors vous connaissez bien mal les jedi, assurai-je.

– Viens de l’autre côté de la table, Alex, me dit Ildara d’un ton adouci. Je vais avoir besoin de toi.

Je compris ce qu’elle voulait dire et je me plaçai en face d’elle, à la place que le zabrak occupait quelques secondes plus tôt. J’étais de l’autre côté de la table où le garde reposait, agonisant. Le personnel médical, étonné et dubitatif, nous avait laissé la place mais n’avait vraiment pas l’air de croire que l’on puisse faire quelque chose.

Ildara ne se préoccupa pas de ça et plaça une main sur le ventre du calamari en laissa son autre main dans les airs au-dessus de la table. Je pris cette main dans ma main gauche et je mis ma main droite sur le front du blessé. Nous formions ainsi un cercle parfait. Les yeux fermés, notre concentration dans la Force se fit avec naturel et nous nous employâmes à envoyer de l’énergie au Calamari souffrant. Une fois qu’il eut récupérer un peu des forces, Ildara prit les choses en main et s’occupa des blessures. Une aura lumineuse commença à apparaitre et une à une les plaies furent désinfectées, régénérées et se refermèrent sous l’action de la Force. Cela se fit avec une telle facilité que cela me surprit. Ildara était vraiment très douée dans ce domaine. Quant à moi, je n’étais en fait qu’un vecteur lui permettant de puiser pour y trouver de l’énergie supplémentaire.

Les personnes présentes dans le bloc opératoire n’en revenaient pas. Ils étaient tous ébahis par le phénomène et restait bouche bée. Alors qu’Ildara et moi commençâmes à stopper notre phase de guérison pour sortir de notre transe, je sentis que mon effort m’avait coûté. Ildara m’avait pris une bonne partie de mon énergie vitale. Mon corps se fit lourd et je me sentis vaseux. La Force se coupa à moi, comme d’habitude après cet effort, et je ne rouvris les yeux que difficilement. Je vis qu’Ildara était encore plus mal. C’était elle qui avait fait le plus gros et c’était pour ça que je n’étais pas tombé dans les pommes comme la fois sur Arkania. Sa main lâcha alors la mienne et la mirialan s’écroula. Mais elle fut rattrapée dans sa chute par le docteur zabrak qui la coucha parterre avec délicatesse et se mit à l’ausculter tout en me regardant du coin de l’œil. Un œil, très surpris.

– Ne vous en faites pas, réussis-je à dire, le souffle court, affalé, en me tenant à la table d’opération. Elle va s’en remettre. Utiliser ce pouvoir demande une énergie assez considérable et il nous faut toujours du repos après coup.

– Ses signes vitaux sont tous stables, confirma le zabrak.

– Comme ceux du garde ! s’écria l’autre docteur après avoir jeté un œil aux moniteurs de contrôle.

– C’est un pouvoir remarquable que vous avez là, déclara le zabrak en se relevant. Mettez la jedi sur un lit ! ordonna-t-il aux deux infirmiers qui s’exécutèrent avec empressement autour d’Ildara.

Ce zabrak avait l’air sévère mais devait aussi être très compétent. Il avait l’air respecté par ses confrères.

– Et vous, vous allez vraiment bien ? voulut-il savoir en voyant que je n’étais pas au mieux de ma forme.

– Oui, oui, ça va aller. Il va falloir que je m’asseye quelque part pour me reposer un peu moi aussi.

– Vous n’êtes pas tombé dans les pommes ? Est-ce parce que vous êtes plus doué ou plus puissant qu’elle ?

– Non, souriais-je en quittant la salle d’opération pour aller m’asseoir dans le couloir, suivi par le zabrak. Je ne suis pas plus doué qu’elle. Et pas vraiment plus puissant. C’était mon maitre alors que je n’étais que padawan. C’est elle qui m’a presque tout appris.

– Alors pourquoi êtes-vous toujours debout et pas elle ? me pressa le médecin, curieux et avide d’apprendre.

– Cela peut venir de plusieurs choses. Elle s’est peut-être trop investie dans ce qu’elle faisait sans voir la limite, ce qui lui a pris toutes ses forces.

Et je repensais à ma théorie sur le fait qu’Ildara s’investissait énormément dans le pouvoir de soin à chaque fois qu’elle le mettait en pratique. Au regard de ce qu’il s’était passé avec le Mon Calamari, je me dis qu’elle le faisait surement avec tout le monde et je me sentis bête d’avoir pensé être plus important qu’un autre.

– Vraiment ? s’étonna mon interlocuteur. Vous ne contrôlez pas assez vos pouvoirs ?

– Je crois que c’est possible, en effet. Mais je ne pense pas que ce soit ce qu’il s’est produit dans ce cas présent. Ce point n’est qu’une théorie de ma part. Personnellement, je ne maitrise pas assez ce pouvoir pour me rendre compte de mes limites. Ce qui est très dangereux car une fois ce processus de guérison lancé, il peut très bien pomper toute votre énergie sans que vous vous en rendiez compte et vous laisser sans vie dans le pire des cas.

– Je vois, frissonna le docteur. Mais alors quelle est votre seconde théorie ?

– À mon avis, si elle est tombé dans les pommes et pas moi, c’est plus parce qu’elle m’a épargné en quelque sorte. Bien que je sache faire ce que mon ancien maître vient de réaliser, dans ce cas présent je n’ai presque rien fait.

– Vous n’avez rien fait ? s’étonna le docteur. Mais alors pourquoi êtes-vous aussi touché ? surpris de me voir pourtant si exténué.

– Car même si je n’ai pas vraiment participé au processus de guérison, mon maitre s’est servi de moi. Je ne fus qu’une source d’énergie en quelque sorte, mais je n’ai pas réellement soigné le garde. J’ai juste transmis à mon maitre toute la Force que j’avais réussi à accumuler afin qu’elle s’en serve pour soigner elle-même les blessures du Mon Calamari, ce qui est une tâche bien plus ardu que de réunir du pouvoir.

– C’est impressionnant. Tous les jedi sont capables de faire ça ? me demanda-t-il, comme un écho de l’interrogation de Sarah Durden, il y avait de cela maintenant plus de deux ans.

– Les jedi spécialisés dans les arts de la guérison, oui. Mais ils sont malheureusement très peu nombreux.

– C’est bien dommage, en effet, confirma le zabrak d’un air pensif en imaginant surement des milliers de personnes capables de soigner les gens aussi facilement qu’Ildara et moi venions de le faire.

Une voix retentit de ses habits. Il devait surement avoir un petit comlink dissimulé quelque part pour les urgences. Certains hôpitaux opéraient de cette façon, cela évitait d’entendre une voix retentirent dans les couloirs.

– Docteur Sarens, vous êtes attendu en salle 16,3.

– Le devoir m’appelle. J’ai été ravi de vous rencontrer.

– Je m’appelle Alex Raziel et la mirialan qui a soigné le garde se nomme Ildara Mayaserana, dis-je en lui présentant ma main, qu’il serra comme avec honneur, en me répondant.

– Juzop Sarens. Ce fut un grand plaisir de vous rencontrer, et une belle surprise. On ne voit pas ça tous les jours. Maintenant, je suis désolé car j’aurais bien aimé discuter encore un peu avec vous, mais je dois vraiment y aller, fit-il en se détournant et en partant dans un couloir à vive allure.

Je m’adossai au siège, assez confortable, pour essayer de reprendre quelques forces. J’étais encore bien affaibli malgré tout. Une infirmière vint m’annoncer qu’Ildara avait été transporté dans la chambre 167A. Je me relevai péniblement pour qu’elle me montre le chemin. Elle ma laissa devant la porte, fortement gardé. J’y rentrai pour trouver Loïc et Meena. Ildara était déjà réveillée, bien que couchée sur le lit présent.

– Vous allez bien, maitre ? m’enquis-je immédiatement.

– Oui, ça va. Juste un peu patraque. Je m’en remettrais. Merci pour le coup de main, ça m’a bien aidé.

– Pas de problème, soufflai-je.

– Et toi, tu vas bien ? Tu m’as l’air un peu pâle, s’enquit-elle en me dévisageant, inquiète pour ma santé.

– Je suis toujours un peu pâle, plaisantai-je. Des vacances au soleil me feraient le plus grand bien.

– Assis-toi si tu veux, proposa Loïc en montrant une chaise.

– Merci, fis-je en acceptant l’offre.

– Ildara nous disait que vous aviez réussi à sauver le Mon Calamari.

– Oui. Il ne nous reste plus qu’à attendre qu’il se réveille.

Ce qui ne prit pas longtemps. Bien entendu, il devait rester alité quelques jours, mais il avait repris connaissance et pouvait parler. Loïc fut envoyé à son chevet pour le questionner sur ses agresseurs. Ildara était toujours allongé dans son lit, bien qu’elle semblait aller déjà mieux, et moi j’étais resté assis, toujours pas totalement remis.






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