SG-20









  Saison 1

Episode 1 :



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Episode 2 :



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Episode 3 :



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Episode 4 :



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Episode 5 :



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Episode 6 :



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Episode 7 :



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Episode 8 :



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Episode 9 :



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Les cinq Français se tenaient un genou au sol, pointant leurs armes chacun dans une direction différente pour couvrir la salle dans laquelle ils étaient arrivés. C’était une vaste pièce, vide de toute présence Jaffa. Les soldats se relevèrent et l’examinèrent. Il n’y avait pas grand chose d’intéressant si ce n’est quelques caisses inouvrables, contenant dieu sait quoi. Les murs étaient couverts ça et là de symboles Goa’Uld. Il y avait deux issues possibles, aussi le groupe se sépara sous l’ordre du major. Par geste, il indiqua à son équipe la répartition des membres et qui prendrait quelle porte.

Le major se positionna d’un coté de la porte que son petit groupe allait prendre. Il jeta un coup d’œil rapide pour s’assurer que personne n’était dans la pièce d’à côté, puis il y entra, suivi de Frédérick Zedar et de Vincent Necrona. La pièce dans laquelle ils venaient d’arriver ressemblait à un laboratoire d’une espèce avancée. Les murs étaient gris et laiteux à la fois. Il y avait quelques tables vides mais aussi des sortes de microscopes géants et inquiétants. La pièce ne comportait rien de plus, aussi les membres de SG-20 présents pensèrent que le labo devait être plus grand et qu’ils n’en avaient vu qu’une infime partie.

Ils se dirigèrent vers la seule sortie et longèrent un couloir lorsqu’ils entendirent un vague murmure. Tous trois se mirent en position de combat, prêts à faire feu. Mais la voix devait provenir d’une salle et la personne qui marmonnait n’avait pas l’air de vouloir sortir. Les trois membres de SG-20 avancèrent donc prudemment vers l’origine du bruit.


Les deux autres soldats français, le lieutenant Romain Bahamut et le capitaine Loïc Solaris, s’occupèrent de l’autre sortie. Ils avaient quitté la pièce des Anneaux sans problème et avaient longé un important couloir. Puis, ils étaient arrivés dans des salles de contrôle, des dortoirs, des salles à manger et diverses autres pièces. Le complexe était grand mais avait l’air vide, abandonné. Il avait dû se passer quelque chose d’imprévu.

Alors qu’ils continuaient leur exploration, les deux hommes entendirent des grognements. Ils rentrèrent dans une pièce remplie de cages énormes dont certaines étaient vides mais dont d’autres abritaient des créatures monstrueuses. Ils se rendirent compte qu’il y avait deux monstres semblables aux tricératops qu’ils avaient abattu mais aussi d’autres qui semblaient avoir la capacité de voler.


Le major Raziel et Necrona jetèrent un regard dans la pièce d’où était venu le murmure. C’était un grand laboratoire, bien trop grand pour une personne mais où pourtant une seule personne était présente. C’était un homme qui semblait très occupé par ses recherches. Il ne semblait pas dangereux, aussi SG-20 entra dans la pièce.

— Salut, fit le major, on dérange.

— Que ! Quoi ? fit le scientifique d’une voix rauque en se retournant instantanément et tellement surpris qu’il laissa tomber un échantillon de liquide étrange.

— Nous sommes de passage.

— Mais que faîtes-vous là ? Et puis d’abord, qui êtes-vous ? demanda-t-il en se reprenant. Vous êtes dans un domaine contrôlé par le Dieu Apis. Vous n’avez pas le droit d’être là, veuillez partir ou sinon…

— Ou sinon… ?

— Sinon… Je vais appeler la sécurité, fit-il en espérant se faire menaçant. Mais même sa voix de Goa’Uld ne l’aidait pas.

— Quelle sécurité ? Vous semblez seul ici, s’exclama Raziel en faisant un mouvement avec son arme qu’il pointait sur le scientifique.

— Mais je ne le suis pas, déclara alors le scientifique d’une voix devenue bien plus sûre.

Le scientifique Goa’Uld, dont l’hôte n’était plus tout jeune, parvint à sauter entre deux tables d’opération en prenant une sorte de mini télécommande au passage. Alors, deux portes s’entrouvrirent sur la gauche des trois terriens. Ils se tournèrent pour voir deux créatures sortir de leurs cages. Ils étaient plus petits que le tricératops vu précédemment dans les bois, mais au moins aussi en colère.

Ils ressemblaient à des gros taureaux dont on aurait modifié l’apparence. Leurs têtes étaient dotées d’énormes défenses qui brillaient comme des dagues aiguisées et leurs gueules rappelaient plus celle d’un loup que d’un taureau, surtout au vu des dents. Leurs pattes ne se finissaient plus par de simples sabots mais des énormes pinces griffues. Les deux espèces de taureaux chargèrent alors que le scientifique cria :

— Voyez le châtiment divin d’Apis s’abattre sur vous, mortel !

Les trois hommes n’attendirent pas pour ouvrir le feu. Mais les taureaux étaient très proches et les balles ne leur faisaient pas grand mal. Alors que les deux taureaux, têtes baissées, fonçaient droit sur SG-20, les trois soldats esquivèrent en sautant de côté. D’un roulé boulé ils furent hors de porté des taureaux qui continuèrent leur course et foncèrent dans une table qui finit broyée sous le choc. Cela les avait stoppés et les créatures purent se retourner. Mais avant qu’ils ne puissent reprendre leur course les trois membres de SG-20 finirent le travail. Après encore quelques tirs, les deux taureaux, ensanglantés, s’effondrèrent. Les français se dépêchèrent de recharger, au cas où de nouvelles créatures apparaitraient.

Le scientifique sortit alors de sa cachette et lorsqu’il vit les deux bêtes mortes, s’écria :

— Mais qu’avez-vous fait ? Vous avez tué les animaux sacrés protecteurs d’Apis. Il ne va pas être content ! Non, mais vous auriez pu éviter de les tuer. Vous n’étiez pas obligés !

— Écoutez, d’abord, c’est vous qui les avez lâchés sur nous, et puis nous ne faisions que nous défendre. En plus, on se fout complètement de ce que va ressentir ce pauvre Apis.

— Mais… Comment osez-vous parler ainsi de votre Dieu !

— Nous n’avons pas de Dieu, ou seulement celui que nous choisissons, l’éclaira Zedar.

— Mais ce n’est pas possible ! s’écria le Goa’Uld, perdu. Puis, la lumière lui revint. Mais d’abord qui êtes-vous ? Vous n’êtes pas de cette planète.

— Heureux que vous vous en rendiez compte. Nous sommes de la Terre.

— La Tau’Ri. Oui, Apis m’a dit de me méfier de vous… Il a pu en apprendre énormément sur les quelques soldats qu’il a pris lors de la bataille contre Maât. Ah, ah ! Elle ne s’y attendait pas à cette offensive. Misérable Maât.

— Quoi ? Apis détient des terriens ? fit Raziel.

— Heu… Je n’ai pas à vous révéler cette information. Partez avant qu’Apis ne s’énerve. Son courroux sera terrible.

— Écoutez, vous n’êtes pas en position de demander quoique ce soit, déclara le major qui commençait à s’énerver. Alors, vous allez tout nous expliquer.

— Et pourquoi ferais-je cela ?

— Parce que si vous ne le faîtes pas, je vous tue, dit froidement Alex Raziel en se rapprochant du scientifique.

— Je… Je ne le peux. Apis m’en voudrait si je vous dévoilais ce que je sais.

— Vous m’en voyez navré.

— Major, je peux peut-être le torturer, proposa Vincent Nécrona d’un air enjoué en souriant, je ne devrais pas le dire, mais je m’y connais assez bien dans ce domaine.

— Quoi… ? Mais vous n’avez pas le droit ! s’écria le Goa’Uld qui commençait à prendre peur. Écoutez, je suis sous la protection d’Apis. Vous ne pouvez pas me toucher.

Le major ainsi que ses deux hommes se demandaient si le scientifique Goa’Uld n’était pas fou.

— C’est ce que nous verrons, fit Raziel d’un ton ferme, espérant faire craquer le Goa’Uld. Necrona, je vous laisse vous amuser.

— Non ! s’écria le Goa’Uld en reculant devant la menace que représentait le lieutenant.

Terrorisé, le Goa’Uld commença à parler :

— Je vais vous dire ce que je sais, mais ne me tuez pas.

— Allez-y, je perds patience, fit Raziel

— D’accord. Alors, heu… par où commencer…

— Dépêchez-vous, fit Necrona qui perdait vraiment patience, en agitant un couteau devant le visage du vieux Goa’Uld.

— Heu, oui, oui !

Mais à ce moment-là, des bruits se firent entendre depuis le couloir. Le Major et Zedar pointèrent leurs armes en direction de la porte alors que Necrona continuait de tenir à l’œil le scientifique, s’attendant à tout, sauf à ça.


***




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