SG-20









  Saison 1

Episode 1 :



   Page 1    Page 2    Page 3
   Page 4    Page 5    Page 6
   Page 7    Page 8    Page 9
Episode 2 :



   Page 1    Page 2    Page 3
   Page 4    Page 5    Page 6
   Page 7
Episode 3 :



   Page 1    Page 2    Page 3
   Page 4    Page 5    Page 6
   Page 7    Page 8    Page 9
Episode 4 :



   Page 1    Page 2    Page 3
   Page 4    Page 5    Page 6
Episode 5 :



  Page 1   Page 2   Page 3
  Page 4   Page 5   Page 6
  Page 7   Page 8   Page 9
Episode 6 :



  Page 1   Page 2   Page 3
  Page 4   Page 5   Page 6
  Page 7
Episode 7 :



  Page 1   Page 2   Page 3
  Page 4   Page 5   Page 6
  Page 7   Page 8   Page 9
Episode 8 :



  Page 1   Page 2   Page 3
  Page 4   Page 5   Page 6
Episode 9 :



  Page 1   Page 2   Page 3
  Page 4   Page 5   Page 6
  Page 7   Page 8   Page 9

— Comment ? fit le général Hammond, surpris après la terrible déclaration du major Raziel.

— Le capitaine Tajiri fût touché par un impact de lance, expliqua le français. L’énergie lui avait brûlé toute la zone de son épaule droite. Je voulus voir de plus près pendant que le capitaine Hisoka me couvrait. Mais en deux secondes, Hisoka fût descendu. Je me retournai mais trop tard. Je pus voir le trait incandescent me percuter la poitrine.

— Mais comment cela se fait-il que vous soyez vivant ? Vous n’êtes pas infecté par quoi que ce soit, toute la batterie de test possible a été faîte sur vous pendant que vous étiez inconscient.

— C’est grâce à Maât. Je vous avais dit que les casques des Jaffas avaient une forme étrange. Hé bien, ils ressemblaient à des têtes de femmes, avec une plume étrange sur un côté. Car figurez-vous que le Goa’Uld qui contrôlait cette planète s’appelle Maât, c’est une déesse. Mais personnellement, je ne la connaissais même pas.

— Contrôlait ? se rendit compte le général.

— Oui, j’y viens. Cette Maât n’avait jamais vu d’humain. Ou plutôt de terrien. Car il faut croire que le nom de Tau’Ri commence à faire peur à certains Grands Maîtres, ce qui n’est pas pour me déplaire voyez-vous. Enfin, Maât voulait des informations sur nous, nos armes, notre installation, tout le tralala. Alors elle a eu la gentillesse d’utiliser son sarcophage pour nous ressusciter. Et bien sûr, elle se permit de nous torturer, puis de nous ressusciter à volonté, déclara Alex qui commençait à fatiguer et à éprouver des sentiments de vengeance. Il toussa comme un beau diable avant de pouvoir reprendre. Elle nous torturait chacun notre tour en faisant regarder les autres. Mais elle avait commis une erreur. Elle était restée en orbite autour de la planète, et ce, sans escorte. Elle n’avait que son vaisseau-mère. Après quelques jours, j’ai perdu le compte désolé, un autre Goa’Uld l’attaqua. Le vaisseau fût sérieusement amoché et un tir bien placé déclencha une sorte de court-circuit. Ma porte de cellule s’entrouvrit. Je n’ai pas hésité. Me faufilant dans les couloirs je pus trouver les autres cellules. Mon groupe était reformé. Après une petite échauffourée, nous étions armés. La situation s’améliorait. Mais il nous fallait retrouver à tout pris nos bracelets GDO, sans cela nous ne pouvions regagner la Terre. Nous nous séparâmes en groupes de deux pour fouiller le vaisseau. Au bout d’un certain temps et de quelques morts du côté de l’ennemi, surpris de nous voir trainer dans les couloirs et armés, et surtout un peu paniqué à cause de l’attaque de l’autre vaisseau, nous récupérâmes nos affaires. Le vaisseau semblait trembler et on aurait dit qu’il allait se désagréger lorsque nous prîmes les anneaux de transport. Arrivés au sol, je pensais avoir un répit, même court, ça m’aurait fait plaisir. Mais d’autres Jaffas étaient présents sur la planète, pour dominer la population. Lorsqu’ils nous virent, ils attaquèrent. Malgré les soins du sarcophage, nous venions de vivre une terrible épreuve. Plusieurs jours de torture sans manger nous avaient terriblement affaiblis. Ils pensent peut-être que leur sarcophage magique fait aussi restaurant. Enfin… En plus, nous venions de livrer bataille dans le Ha’Tak. Nous fîmes ce que nous pûmes en essayant de rejoindre la Porte. Celle-ci n’était pas activée mais gardée. Normal. Nous étions dans la merde. Excusez ce terme, mon général, mais je n’en vois pas d’autre.

— Que s’est-il passé ensuite, demanda Hammond pendu aux lèvres du major, avide de connaître la suite.

— Nous devions à tout prix reprendre la Porte. Nous avons attaqué. Nous avions tué de nombreux Jaffas et le docteur Blanche entrait les coordonnées lorsqu’un bataillon entier survint du chemin. Nous n’avions aucun abri. Les capitaines Tajiri et Hisoka furent touchés. Je couvrais le docteur comme je pouvais mais la lutte était perdue d’avance. J’avais l’impression que mon Zat’N’Ktel chauffait. Je sais que c’est impossible. Mais vu la cadence à laquelle je devais tirer… Puis, le docteur encaissa un tir. Un rayon d’énergie de Zat la frappa et elle s’écroula. Un tir de lance me frôla alors que je vis qu’il ne restait plus qu’à appuyer sur le bouton d’activation du DHD. Cette sphère orangée avait l’air de me narguer. Je sautai dessus. La Porte s’activa. Je fus grandement soulagé. Mais un tir croisé me heurta à la cuisse. Je descendis le Jaffa responsable en rentrant le code du GDO le plus vite possible et me précipitai comme je pus sur les marches au pied de la Porte que je franchis en même temps que des tirs ennemis. La suite, vous la connaissez, je crois.

— Oui, bien sûr. Merci beaucoup, major. Ce rapport sera transmis à l’État-Major et à votre gouvernement dans les plus brefs délais.

Après un silence, le texan chauve regarda Alex Raziel d’un air triste et déclara :

— Je suis vraiment désolé pour votre groupe, vos amis.

— Merci, général, fit le français, ému. Si vous permettez…, continua le major en se recouchant un peu plus confortablement et en grimaçant. Cette longue discussion l’avait épuisée et sa cuisse lui faisait extrêmement mal.

— Bien sûr, dit le général Hammond en se levant. Il avait compris ce qu’attendait Alex. La jeune femme qui avait tout écrit remballa ses affaires et quitta la pièce en silence. J’aurais peut-être des questions à vous poser plus tard. Pour l’instant, je vais relire ce rapport et vous laisser dormir, continua le chef du complexe.

— Quand vous voulez, général, fit Alex Raziel, mais la douleur le fit de nouveau grimacer.

Le général sourit et se retira. Il savait que cet humour maussade était en fait un moyen pour le major de dissimuler ses sentiments et ses émotions. Sa tristesse, son désespoir et sa colère.


***




page précédente        page suivante

Commentaires sur SG20 :

Pas encore inscrit ?