SG-20









  Saison 1

Episode 1 :



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Episode 2 :



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Episode 3 :



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Episode 4 :



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Episode 5 :



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Episode 6 :



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Episode 7 :



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Episode 8 :



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Episode 9 :



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— Activation extérieure ! s’écria l’officier aux contrôle de la Porte, alors que l’anneau entamait sa rotation.

Le sergent Walter Harriman s’approcha immédiatement du pupitre de commande et s’assit en regardant attentivement les données. Il n’était pas vraiment anxieux. C’était l’heure à laquelle SG-20 devait rentrer. Mais il fallait rester prudent, au SG-C tout pouvait arriver.

Le vortex se créa et les gardes présents à la base de la Porte des Étoiles pointèrent leurs armes vers l’illusion bleutée. Mais en une seconde, l’iris apparut et masqua la formation.

— Nous avons un contact. C’est le signal de SG-20.

— Bien, fit Harriman, en posant sa main sur la commande d’ouverture de la protection de la Porte terrestre. J’ouvre l’iris.

L’anneau de titanium se rétracta alors, faisant réapparaitre l’espèce de liquide translucide en suspension. En jaillirent cinq personnes. C’était l’équipe SG-20. Tout le monde fut soulagé.

— Le général Hammond vous attendra pour le débriefing dans une heure, prévint alors la voix du sergent, sortant des hauts parleurs de la salle d’embarquement.

Le Major Alex Raziel fit un signe affirmatif dans la direction des contrôles en face de la porte, au dessus des armes de défense, puis SG-20 évacua la salle pour laisser la place aux autres missions.



Les membres de SG-20 avaient revêtu des habits plus simples pour être plus à l’aise dans la base et attendaient le général Hammond. Celui-ci se présenta à 18 heures tapantes.

— Alors, comment se sont déroulés ces quelques jours de missions ? demanda-t-il, entrant dans le vif du sujet.

— Oh, ce fut intéressant, fit Zedar, assez énigmatique.

— Mais encore ?

— Nous avons réussi à apprendre pas mal d’infos croustillantes, confirma Bahamut.

— Vous ne pouvez pas être plus précis, fit le général, commençant à perdre patience.

— Bien sûr, fit Raziel qui allait enfin dévoiler ce qu’ils avaient pu soutirer de la population de la planète. En fait, ils nous ont bien baratinés comme les populations sous le joug des Goa’Uld savent le faire. Ils n’arrêtaient pas de dire que leur dieu allait se venger, que sa défaite n’était qu’un petit échec dans un plan majeur et cetera.

— Je vois. Et comment avez-vous pu apprendre tout cela ?

— Oh, on s’est fait passer pour des marchands d’un monde indépendant qui cherchaient à faire du troc, expliqua Solaris. Et on a dit vouloir en savoir plus sur les conditions actuelles de ce secteur.

— Pas mal trouvé. Mais vous n’avez rien pu apprendre d’autre ?

— Oh, si ! Le courroux des dieux est des plus terrible et les malheureux qui ont osé s’en prendre à Apis vont le regretter, lâcha Necrona.

— Leur baratin ne change pas vraiment.

— Mais sinon, pour en revenir aux choses sérieuses, général, déclara le major français, il semblerait qu’Apis ait réellement un plan nous concernant. Il tient vraiment à se venger et tenterait de frapper la Tau’Ri.

— Mais, c’est impossible. Aucun Goa’Uld n’oserait attaquer la Terre de peur de se retrouver confronté aux Asgards.

— C’est en effet ce que nous nous sommes dit, fit Zedar.

— Alors, ça serait quoi son plan ? S’en prendre à nos alliés ?

— C’est possible. En tout cas, la population locale avait l’air tout excitée et était ravie car Apis aurait découvert un secret important lui permettant de frapper un grand coup contre nos forces, et ce, de façon imminente.

— Tout cela ne me dit rien qui vaille, souffla Hammond. Je vais faire prévenir nos alliés les plus proches, ainsi que la base Alpha dans les plus brefs délais. Vous pouvez prendre du repos.



L’alarme retentit dans la base, réveillant le major Raziel en sursaut. Il s’habilla rapidement et sortit dans le couloir dans lequel il vit Solaris qui venait lui aussi de sortir de ses quartiers et avait encore une tête assez endormie.

— Qu’est-ce qui se passe ? demanda-t-il.

— Comment veux-tu que je le sache, je viens de me lever moi aussi, répliqua Alex, dont c’était un jour de garde.

Tous deux se rendirent immédiatement en salle de crise. Presque tout le personnel non affecté s’y trouvait et SG-20 était maintenant au complet.

— Il semblerait que la Porte se fasse bombarder de l’extérieur, murmura un soldat d’une autre équipe SG.

— J’ai entendu dire qu’Anubis attaque la Terre, s’écria un autre.

— La Porte aurait un problème dû à une suralimentation inconnue, s’inquiéta un autre.

Alors SG-20 fut appelé en salle de briefing. Les cinq français s’y rendirent et virent avec stupéfaction par la baie vitrée une représentation géante d’Apis en plein milieu de la salle de la Porte.

— Mais qu’est-ce que c’est que ça ? demanda Romain, à moitié surpris et à moitié inquiet.

— C’est un hologramme, ça ne risque rien. Ce n’est pas la première fois qu’un Goa’Uld nous fait le coup, expliqua Hammond. Par contre, il n’a plus parlé après avoir dit qu’on mourrait tous, et depuis, la Porte subit quelques chocs de temps en temps comme si on essayait d’envoyer quelque chose au travers. Pour l’instant l’iris tient le coup. Et il devrait tenir pendant les 38 minutes d’ouverture maximum du vortex, d’après nos spécialistes.

— Alors à quoi cela peut-il l’avancer ?

— Soit il pensait que ses armes seraient plus efficace, soit il veut nous voir paralysé pendant 38 minutes en maintenant le vortex ouvert.

— Pas bête. J’espère qu’il n’attaque pas quelque part sans qu’on le sache, dit Loïc.

— D’après les derniers rapports tout était calme. De toute façon, nous ne pouvons rien faire d’autre qu’attendre. Une fois le temps d’ouverture maximal atteint, nous ouvrirons immédiatement un vortex vers la base Alpha pour ne pas être embêtés une nouvelle fois.



Les 38 minutes allaient toucher à leur terme. Elles avaient été longues mais l’iris avait magnifiquement tenu le coup. Apis avait-il trouvé un moyen de bloquer le vortex plus longtemps ? Ils allaient le savoir dans quelques secondes.

— 3, 2, 1, décompta Siler, qui s’était joint à la fête.

Le vortex disparut. Sans attendre, le sergent Harriman lança la composition de l’adresse de la base Alpha. La roue se mit à tourner. Tous attendirent de savoir qui allait ouvrir la Porte en premier.

— Ouverture extérieure, s’écria le sergent.

— Ce n’est pas possible ! fit Zedar.

— Attendez, on a une connexion. C’est la base Alpha !

— Quoi ! s’exclama le général Hammond. Mais comment ont-ils fait ? s’étonna-t-il.

— Je ne sais pas, mais c’est une énorme coïncidence. J’ai une communication, informa le sergent.

— Mettez les hauts parleurs, ordonna Hammond.

Une vidéo se lança sur les écrans de contrôle et un son grésillant sortit des enceintes. C’était le colonel Edwards.

— Général Hammond. J’ai une mauvaise nouvelle.

— Vous vous êtes fait attaquer ? demanda Hammond, d’un ton alarmé.

— Heu… Non, fit le colonel. Pas encore. Mais ça ne va pas tarder.

— Comment cela ?

— Le Ha’Tak des Jaffas Libres en orbite stationnaire autour de la planète a détecté 3 vaisseaux sur ses senseurs longue portée, expliqua Edwards.

— À combien de temps de votre position ?

— Ils sont à quelques heures. Pour le moment, ils sont toujours en hyperespace.

— D’accord. J’envois immédiatement le Prométhée en soutien, déclara le chef du SG-C.

— Il n’arrivera pas à temps, je le crains.

— Nous verrons. Préparez-vous à évacuer au cas où.

— Bien entendu. Mais les Tok’Ra et les Jaffas Libres ne veulent pas abandonner cette planète sans combattre.

— Et que proposent-ils ? demande le texan.

— Ils ont un plan. Ils vont envoyer des troupes à la recherche de vaisseaux situés non loin de cette planète et ils ont transmis des messages à leurs vaisseaux en mission pour qu’ils reviennent le plus vite possible pendant que votre Porte était injoignable.

— Je vois. Mais même s’ils arrivent à défendre cette planète, sa sécurité est compromise.

— Je suis bien d’accord, mon général.

— Enfin… Nous verrons cela plus tard. SG-C, terminé.

— Heu… Général ? interrompit le major Raziel.

— Oui, s’étonna Hammond.

— Je propose que SG-20 accompagne l’équipe de Tok’Ra et Jaffas Libres à la recherche de vaisseaux pour protéger le site Alpha.

— Et pourquoi cela ?

— Cette situation est en partie de notre faute et, heu…, tenta d’expliquer le français confusément.

— Je comprends vos sentiments, major. Et j’accepte votre proposition. SG-20, allez vous préparer pour votre prochaine mission.


***




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