SG-20









  Saison 1

Episode 1 :



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Episode 2 :



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Episode 3 :



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Episode 4 :



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Episode 5 :



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Episode 6 :



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Episode 7 :



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Episode 8 :



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Episode 9 :



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Cette création est une fan-série, créée pour le plaisir par un fan pour des fans et n’a pas pour but de concurrencer ou de faire du tort à tout ce qui se rapporte à l’univers StarGate (films, séries, produits dérivés…).

StarGate ne m’appartient pas et est une marque de Metro-Goldwyn-Mayer Studios Inc. All Rights Reserved. Tous droits réservés.

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Une fan-fiction créée par BelXander. Retrouvez-nous sur Facebook :


Épisode 7 : Le Domaine de l’Akyini


Écrit par : BelXander ; Scénario de : BelXander & Loïc Solaris


Relu et Corrigé par : Loïc Solaris & Elanor



L’équipe SG-20 se rendait en salle de briefing. Une nouvelle mission allait leur être attribuée. Ils espéraient tous que celle-ci n’allait pas être trop éprouvante mais désiraient en même temps que leur opération leur permettrait de trouver de nouveaux indices, soit pour retrouver le dernier membre de SG-20, soit pour retrouver les Goa’Uld Maât et Sekhmet.

Ils discutaient des différents mondes sur lesquels ils étaient susceptibles de tomber. Mais aucun ne pensa à un monde comme celui sur lequel ils allaient devoir se rendre.

Le général Hammond sortit de son bureau alors que les français entraient dans la pièce. Ils se saluèrent, puis le texan proposa à ses hommes de prendre place autour de la table. Une fois tout le monde assis, le chef de la base prit la parole :

— Votre nouvelle mission devrait être plus calme que les précédentes. Nous vous avons trouvé un monde assez paisible, mais rude. PK6-227, votre destination, est en effet un monde pas très commode, toutefois, je ne pense pas qu’il y ait de Goa’Uld. Les seules armes que je vous conseille de prendre sont vos parkas et de bien vous couvrir avant de partir.

— Ha ? firent les français, étonnés.

— PK6-227 est une planète assez habituelle dans le relief, avec une grande forêt aux abords de la Porte, sauf qu’elle est recouverte par une épaisse couche de neige et que la température y est très basse, proche du zéro degré Celsius. Néanmoins, elle est viable. Le MALP a scanné les alentours et il semblerait que de la vie intelligente soit présente non loin de la Porte. Mais cela demande confirmation. C’est donc à vous d’aller voir. Explorez les alentours, suivez les pistes possibles et essayez de prendre contact avec la population locale s’il y en a une. Si vous ne revenez pas dans les quatre heures, nous prendrons contact pour un rapport.

— Entendu, fit le major Raziel.

Cette mission allait lui faire du bien, si elle ne se transformait pas en cauchemar. Il y avait longtemps qu’il n’avait pas eu de mission tranquille.

Zedar jeta un coup d’œil par la grande baie vitrée donnant sur la salle d’embarquement. Il avait pu voir un bout de la Porte des Étoiles avant de s’asseoir dans un des fauteuils. Il n’en revenait pas que cet imposant artefact ait tant changé sa vie. Lui qui avait voulu étudier les civilisations anciennes depuis toujours, comment aurait-il pu deviner qu’un tel engin existait ? Il avait pourtant des connaissances sur de nombreuses mythologies, mais cela défiait l’entendement. Il avait eu du mal à admettre que les extra-terrestres existaient et se promenaient sur d’autres planètes. Mais maintenant qu’il était là, dans cette base, qu’il faisait partie de cette équipe, il avait l’impression que cela avait toujours été son destin.

— Départ à 16 h 00, déclara le général en se levant.


SG-20 entra dans la salle d’embarquement alors que l’anneau interne de la Porte des Étoiles était en train de tourner sur lui-même pour permettre aux chevrons d’activer chacun des symboles des coordonnées de PK6-227. Lorsqu’un des chevrons s’illumina, une voix retentit des hauts parleurs :

— Chevron 5, enclenché.

La roue continua sa manœuvre. Les français continuèrent d’avancer pour se placer devant la rampe d’accès. Ils vérifièrent leur équipement tandis que la voix de l’opérateur se fit à nouveau entendre :

— Chevron 6, enclenché.

Ils n’étaient pas habitués à porter les vêtements qu’ils avaient sur le corps. Leurs traditionnels habits verts étaient cette fois blancs. C’était pourtant quasiment les mêmes treillis que d’habitude, juste un peu plus rembourrés, et seule la couleur changeait, mais pour les militaires, c’était étrange. L’épaisseur des tissus était bien plus importante et entravait quelque peu leurs mouvements. Ils n’avaient pas l’habitude. Ce qui était sûr, c’est que ces vêtements tenaient aussi beaucoup plus chaud. Ils allaient sûrement ne plus trouver cela étrange quand ils débarqueraient sur la planète enneigée et où leurs tenues spéciales, adaptées à l’environnement arctique, allaient leur permettre non seulement de rester au chaud mais aussi d’être camouflés un maximum.

La voix du sergent Harriman sortit des enceintes pour la dernière fois :

— Chevron 7, verrouillé.

Le vortex apparut en formant comme une puissante vague d’énergie bleutée. Puis, cette énergie pure se rétracta tout aussi rapidement pour former comme une surface liquide.

Les cinq soldats avancèrent à sa rencontre. Après un dernier regard au poste de contrôle, ils passèrent tous à travers ce qu’on appelait l’évènement des horizons.

Le froid les surprit tous aussitôt. À peine la rematérialisation avait-elle été effectuée que le vent leur souffla au visage. Un vent glacial. Frédérick eut le réflexe de fermer les yeux, lors des premières secondes. Puis, il les rouvrit.

Il vit alors le même décor que celui qu’ils avaient pu étudier dans le rapport grâce aux clichés que le MALP avait pris. Des arbres étaient présents tout autour du site de la Porte bien que de façon moins dense que sur d’autres planètes. Les feuillages épars de ces grands arbres étaient tous couverts d’une belle neige blanche. Le ciel était très sombre et de gros nuages gris menaçaient de relâcher leur contenu poudreux. Tous espéraient qu’il n’allait pas se mettre à neiger. Le sol était déjà couvert d’une si épaisse couche de neige qu’il allait être dur de se déplacer. Personne n’était venu dans les environs depuis pas mal de temps. Ou alors, il avait tellement neigé depuis que toute trace avait été recouverte.

Frédérick aperçut ce qui dépassait du robot éclaireur du SG-C, englouti lui aussi par la neige. Le major donna des ordres en montrant une destination du doigt :

— Bon, on ne va pas s’éterniser ici, sinon on va congeler sur place. Alors on va prendre cette espèce d’allée là-bas et voir où elle mène.

— Heu… Major, vous êtes sûr que c’est une allée ? demanda Vincent.

— Ben, je pense, répondit-il.

— Mouais. Pour moi, c’est plutôt une sorte de chemin qui aurait très bien pu apparaître par hasard. Il m’a l’air naturel et pas du tout fait par des humains.

— Ouais. Je suis assez d’accord avec lui, fit Frédérick, qui s’était depuis longtemps aperçu qu’en mission et à la base, tous se vouvoyaient pour le protocole, et qu’en temps de repos ou lors des moments difficile le tutoiement de l’amitié reprenait le dessus.

Ils étaient tous soldats et éprouvaient du respect pour chacun des membres de l’équipe, mais ils étaient aussi devenus de véritables amis.

— Bah, on verra bien. De toute façon, il faut explorer cette planète, déclara le capitaine Solaris, alors par ici ou par un autre chemin. Et puis, si ça peut faire plaisir au major de prendre cette « allée », pourquoi pas ?

— En tout cas, si on pouvait bouger rapidement, intervint Romain. C’est pas tout ça, mais il fait froid.

— Bon, alors c’est décidé. On va prendre cette allée car ça me fait très plaisir. Et si on ne trouve rien, le capitaine Solaris ou le lieutenant Necrona nous trouveront un chemin plus digne d’intérêt.

Les français se mirent donc en route en prenant un espèce de dégagement entre les arbres situés sur la droite de l’édifice qui soutenait l’anneau de la Porte. La neige y semblait moins épaisse qu’ailleurs. Mais n’était-ce pas seulement une impression ?


***




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