SG-20









  Saison 1

Episode 1 :



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Episode 2 :



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Episode 3 :



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Episode 4 :



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Episode 5 :



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Episode 6 :



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Episode 7 :



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Episode 8 :



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Episode 9 :



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Frédérick se réveilla alors que le soleil perçait déjà par la fenêtre. Il ne tarda pas et se leva. Il se dirigea vers la fenêtre pour regarder le décor. C’était magnifique. La neige scintillante recouvrait tout et rendait le paysage enchanteur. Il ne resta toutefois pas longtemps à admirer la vue et se rendit dans la salle de bain. Une fois douché, rasé et habillé, il sortit de sa chambre pour se rendre dans la salle commune. Il avait drôlement faim.

Il retrouva Vincent qui avait déjà commencé à prendre son petit-déjeuner. Tandis qu’il s’asseyait, une jeune femme vient lui demander ce qui lui ferait plaisir. Il commanda un petit-déjeuner d’ogre avant de se tourner vers Necrona pour l’interroger :

— T’as vu les autres ?

— Non, pas encore.

— Et t’es levé depuis longtemps ?

— Une demi-heure à peu près. Ils ne devraient pas tarder.

— Ouais.

Alors que Frédérick mangeait, le major Raziel arriva. Il ne fallut pas attendre longtemps pour que toute l’équipe française soit réunie dans la salle à manger de l’auberge. Ils prenaient tous leur petit-déjeuner en prenant leur temps et en discutant. Ils étaient bien contents d’être tombé sur un monde civilisé et où la courtoisie et l’hospitalité étaient de mise.

C’était la première fois pour les nouveaux membres de SG-20 qu’ils étaient sur un monde où aucune menace ne pesait sur eux et où ils pouvaient réellement constater le fait qu’ils étaient loin de leur planète natale. Cela faisait bizarre. Se dire que l’on était sur un monde différent du sien. Frédérick n’arrivait pas vraiment à le croire. Si seulement il n’avait pas passé la Porte des Étoiles, il aurait très bien pu se croire sur Terre, dans les Alpes ou une autre région enneigée de la Planète Bleue.

Les soldats étaient tous satisfaits de ne pas avoir à se battre. Ils étaient peut-être entrainés à cela, mais ne le désiraient pas à chaque mission. Quand c’était pour la bonne cause, sauver leurs amis ou mettre un terme à la menace ou à la domination d’un Goa’Uld, ils le faisaient avec volonté et détermination, mais ils n’aimaient pas vraiment tomber par surprise sur des ennemis.

Cela faisait maintenant deux heures que Frédérick s’était levé et les hommes commençaient à s’impatienter. Ils avaient hâte de sortir au moins pour se dégourdir les jambes.

Ils durent attendre une nouvelle demi-heure avant qu’Éric Doherty n’entre dans l’auberge. Il se dirigea immédiatement vers SG-20.

— Le maire m’envoie vous chercher. Il va vous expliquer comment vous rendre à la maison de l’Akyini.

— Bien, fit Raziel en se levant, imité par ses subordonnés.

— Vous feriez mieux de vous habiller pour sortir directement.

— D’accord.

Une fois les militaires prêts, revêtus de leurs combinaisons pour environnement arctique, ainsi que dotés de leur Famas, ils quittèrent les lieux. Ce fut en parcourant les couloirs reliant les différents bâtiments que Doherty exprima son point de vue :

— Je trouve votre proposition inconsciente.

— Vraiment ?

— Oui. Les personnes qui vont voir l’Akyini reviennent cinglées. Enfin… Ceux qui reviennent.

— Je vois, fit Raziel, songeur.

— Certaines nuits, l’esprit quitte même la maison et erre dans les parages. Il n’a jamais attaqué personne dans le village mais certains faits troublants se sont passés.

— C’est pour ça que vous avez instauré un couvre-feu ? Pour plus de sécurité ? questionna Romain.

— Oui.

— Mais que s’est-il passé exactement ? interrogea Frédérick, poussé par la curiosité.

— Eh bien, il arrive que tous les chauffages se coupent mystérieusement alors que le courant fonctionne toujours. Certains objets volent en tous sens, défiant la gravité. Et l’Akyini peut pénétrer vos esprits et vos rêves. Il peut vous faire voir des choses terribles, inimaginables. Ses pouvoirs sont immenses et je doute que nous ayons tout vu.

Cela ne parut pas impressionner SG-20 et Éric Doherty en voyant leurs visages impassibles haussa les épaules, d’un air de dire qu’il se foutait pas mal si ces étrangers ne le croyaient pas. Lui savait bien la vérité. Après cela, il continua sa route d’un pas plus rapide jusqu’au bureau du maire.

Les français avaient bien du mal à croire les dires de leur guide. Tout cela ressemblait à des témoignages de gens prétendant avoir aperçu des fantômes. Sur Terre ce phénomène existait bien entendu. Mais aucun des cinq terriens formant SG-20 ne croyait réellement à tout ça même après avoir vu tant de choses étonnantes, comme des extraterrestres ou des vaisseaux spatiaux.

Les cinq hommes entrèrent dans le bureau de Jack Wyle qui était débout comme s’il les attendait.

— Bien. Vous voilà, fit-il en s’approchant d’un mur où une carte était accrochée. Il montra un point du doigt en continuant. Ici se trouve le village. Voilà d’où vous sortirez. Vous n’aurez qu’à prendre au nord après la sortie du village et après dix minutes de marche vous arriverez à une intersection. Il se peut qu’elle ne soit plus très visible car personne ne prend plus la route de droite. Celle qui mène à la maison de l’Akyini. La route du nord mène à une autre ville située à plusieurs kilomètres de là. Mais le chemin qui vous intéresse, celui qui tourne vers l’est, n’est pas très long. Peut-être vingt nouvelles minutes de marche. Là, vous trouverez le domaine de l’Akyini.

— Bien. Merci.

— Je vous souhaite de vous en sortir. J’espère que nous nous reverrons. Votre geste est brave mais vous ne vous doutez pas du risque auquel vous vous exposez.

— Sans doute pas en effet. Mais nous sommes des explorateurs et des aventuriers. Nous sommes très curieux et quand un événement étrange se produit nous voulons connaître son origine. Et puis, nous avons déjà vécu bon nombre de situations dangereuses, vous savez.

— Peut-être, fit le maire en se rasseyant. J’espère que vous saurez vous défendre. Bonne chance.

Cela marquait la fin de l’entretien. SG-20 quitta la pièce et laissa Jack Wyle à ses obligations. Éric Doherty les avait attendus.

— Je vais vous mener à l’extérieur, fit-il aussitôt en reprenant sa marche.

Les français le suivirent. Après quelques minutes, ils arrivèrent dans un grand hall. Il était plein d’écriteaux et de tableaux. Mais les français n’eurent pas le temps de les lire. Éric Doherty ouvrit une grande porte faisant entrer un souffle d’air froid.

— Voilà. Dirigez-vous sur votre gauche, c’est le nord. Puis, suivez les directives que le maire vous a données.

— Entendu. Merci, fit le major français.

— De rien. Adieu, fit Doherty en refermant la porte.

Les cinq français étaient dehors et le froid se fit vite sentir. Le vent glacial et sifflant entre les bâtiments leur agressait déjà le visage.

— Ils n’ont bizarrement pas l’air très sûrs de notre réussite, s’exclama Bahamut.

— C’est vrai, fit Solaris.

— En effet, ils ne sont pas très optimistes, renchérit Zedar.

— Peut-être que l’Akyini est vraiment aussi terrible qu’ils l’ont dit, supposa Necrona.

— Il n’y a qu’une façon de le savoir, lâcha alors Raziel en prenant la tête du groupe et en avançant vers le nord.


***




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