SG-20









  Saison 1

Episode 1 :



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Episode 2 :



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Episode 3 :



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Episode 4 :



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Episode 5 :



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Episode 6 :



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Episode 7 :



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Episode 8 :



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Episode 9 :



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L’objet était de forme ovale et ne rebondit pas au sol. Il se colla au bitume par l’une de ses extrémités et s’ouvrit en bipant. Un son strident en sorti et sembla pulvériser les tympans des terriens. Ils se tinrent tous la tête et s’écroulèrent au sol. Ils avaient l’impression que leur cerveau se liquéfiait et allait leur sortir par les oreilles. Alors que des points noirs et rouges apparaissaient en dansant devant les yeux du major et que sa vision se troublait, ce dernier prit son arme et tira en continu en direction de l’étrange objet. Après quelques ratés, plusieurs balles réussirent à exploser l’objet ovale. Le son se coupa immédiatement et les français se sentirent tout de suite mieux.

Mais les soldats présents aux fenêtres se remirent à bouger. Des tirs rebondirent sur les parois des poubelles ou des kiosques abandonnés qui protégeaient quelque peu les explorateurs. Il ne fallait pas que la situation s’éternise. La position des autochtones était nettement plus avantageuse.

— Utilisez vos grenades ! fit subitement Vincent en ouvrant une de ses poches pour prendre l’objet en question.

Il la dégoupilla rapidement et d’un geste souple lança la grenade en direction d’une fenêtre cassée d’où provenait des tirs. Le petit objet explosif entra sans mal et une seconde après la pièce était soufflée. Les autres français imitèrent le lieutenant Vincent Necrona et après plusieurs explosions, ils ne restaient plus de soldats ennemis.

— Bien joué. Tout le monde est encore en un seul morceau ? voulu savoir le chef d’équipe.

— Ça peut aller, souffla Romain en se relevant.

— Moi j’ai mal aux oreilles, expliqua Necrona en se trifouillant les oreilles avec son petit doigt.

— Et moi donc, fit Raziel.

— Ça va pour moi, informa Solaris.

— Moi aussi, finit Zedar.

— OK. On ferait mieux de bouger.

— Ouais, firent les quatre autres terriens en amorçant leur course.


Les français de SG-20 couraient depuis seulement quelques minutes lorsqu’ils retombèrent sur cinq soldats en patrouille qu’ils réussirent à vaincre. Il fallait vite qu’ils trouvent une bouche d’égout pour ne pas se faire prendre dans de petites échauffourées comme les précédentes et qui pouvaient se révéler extrêmement dangereuse.

Les français se demandaient pourquoi les soldats voulaient les tuer, et quelle société pouvait exister dans ce pays. En tout cas, la politique avait l’air horriblement dure et ferme. La liberté ne devait pas être un concept très répandu dans la région.

Une voix s’éleva dans la ruelle qu’ils parcouraient les faisant tous sursauter. Ils s’aperçurent la seconde d’après qu’il n’y avait pas quoi. C’était une voix bien connue, celle du général Hammond.

SG-20 se mirent à couvert pour pouvoir discuter avec leur commandant.

— SG-20, ici le SG-C, me recevez-vous ? J’ai une information urgente à vous transmettre. Je répète, SG-20, ici le général Hammond.

— Ici, SG-20. On vous écoute.

— Il faut que vous reveniez immédiatement à la Porte des Étoiles pour rentrer sur Terre le plus tôt possible.

— Pourquoi cela ?

— Le docteur Felger a voulu essayer une de ses nouvelles inventions qui touche la Porte des Étoiles. Mais ça a dégénéré. Il a injecté un virus, le Vengeur, à une Porte pour que celle-ci ne puisse plus s’ouvrir de son coté. C’était censé empêcher les Goa’Uld d’utiliser leurs Portes. Mais par malchance, le virus se propage et commence à toucher toutes les autres Portes. Si vous ne faites pas vite, votre Porte des Étoiles pourrait être coupée le temps que l’on s’occupe de la situation. Samantha Carter essaye de trouver une solution au problème. Mais il serait préférable que vous rentriez.

— Compris. De toute façon, c’est ce que l’on comptait faire. Ce monde est assez étrange. On s’est fait attaquer par des soldats sans raison et on est maintenant poursuivis pour rébellion et idées contestables. On va essayer de passer par les égouts pour rejoindre la Porte au plus vite.

— Bien. Soyez prudents et ne prenez pas de risques inconsidérés. Je vous recontacte dans une heure si je vous ne vois pas d’ici là.

— Compris. SG-20, terminé.

— Bonne chance. SG-C, terminé.

Les français se regardèrent d’un drôle d’air, quand un d’entre eux prit la parole.

— Il ne manquait plus que ça.

— Ouais.

— Je n’ai pas vraiment envie d’être coincé sur cette planète.

— Moi non plus.

— Alors allons vite à la Porte. Le temps est compté.

Les terriens reprirent leur course, prudemment. Il ne leur fallut pas longtemps pour enfin trouver ce qu’ils cherchaient. Une plaque d’égout. Ils la retirèrent et passèrent les uns après les autres dans l’étroit passage. Ils refermèrent bien la bouche d’égout pour que l’on ne puisse pas deviner qu’ils étaient descendus par là. Puis, ils reprirent leur parcours, plus rapidement en essayant de se repérer pour ne pas se perdre dans le dédale de couloirs.

C’était labyrinthique et les militaires perdirent beaucoup de temps à essayer de savoir quelle voie il fallait prendre pour retrouver le hangar de la Porte des Étoiles. Il y eut plusieurs avis divergents à chaque intersection et ces petites conférences n’aidaient pas les français à se sentir mieux. La sensation de claustrophobie ajoutée à celle du risque encouru leur mettait les nerfs à vifs.

Alors qu’ils pensaient enfin arriver au hangar, ils tombèrent sur quelques soldats. Les hommes en combinaison étaient eux aussi descendus dans les égouts pour patrouiller. Heureusement, les français leur tombèrent dessus par surprise. Ils restèrent à couvert derrière un mur et arrosèrent le couloir dans lequel se tenaient les autochtones. Les quelques survivants tirèrent tant bien que mal en direction des français en essayant de courir se mettre à l’abri. Ils n’eurent pas le temps, des projectiles les tuant dans leur course.

Les terriens reprirent un rythme lent pour contrer ce genre de menace. Ils avaient l’air de ne pas avancer et tous pensaient à la Porte des Étoiles. Allaient-ils arriver à temps ? Ou la Porte serait-elle bloquée par le Vengeur ? C’était la grande interrogation.

Il ne leur fallut plus longtemps pour repérer enfin le nom de la rue sur laquelle donnait le hangar servant de dépôt où était entreposée la Porte. Il était affiché sur une pancarte à une intersection de couloir. C’était comme ça qu’ils avaient pu naviguer dans ce labyrinthe, se fiant à leur mémoire pour se rappeler des noms de rues empruntées.

Ils trouvèrent une bouche d’égout et l’ouvrirent doucement pour jeter un œil. Tout semblait calme. Ils l’ouvrirent en grand et sortirent les uns après les autres, en couvrant toutes les directions. Il n’y avait pas âme qui vive dans le coin, heureusement. Ils replacèrent rapidement la plaque métallique et se précipitèrent vers le hangar. Ils reprirent la petite porte donnant sur la rue latérale.

Quelle ne fut pas leur joie de revoir la Porte des Étoiles. Ils avaient réussi à éviter le plus gros du danger et souhaitaient tous rentrer au bercail. Mais allaient-ils le pouvoir ? La Porte des Étoiles allait-elle fonctionner ou était-elle déjà paralysée par le virus du docteur Felger ?


***




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