SG-20









  Saison 1

Episode 1 :



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Episode 2 :



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Episode 3 :



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Episode 4 :



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Episode 5 :



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Episode 6 :



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Episode 7 :



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Episode 8 :



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Episode 9 :



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SG-20 s’était placé autour du DHD. C’était le moment de vérité. La Porte allait-elle s’activer ou rester inerte ?

Le lieutenant Necrona se mit à entrer les premiers symboles des coordonnées de la Terre. Les boutons du DHD s’illuminèrent laissant présager quelque chose de positif. Comme pour appuyer les pensées des français, le cercle interne de la Porte se mit à tourner sur lui-même rapidement pour entamer l’activation des différents chevrons. Une fois les six premiers symboles entrés, Vincent appuya avec ferveur sur le cercle orange en espérant de toutes ses forces que le vortex apparaisse.

Le chevron le plus haut placé sur l’édifice circulaire s’enclencha, mais au plus grand désespoir des français, il y eut un petit bruit et rien ne se produisit si ce n’est que les chevrons perdirent toute coloration.

La Porte était paralysée. Elle ne pouvait s’activer car elle avait due être touchée par le virus, le Vengeur. Cela mettait SG-20 dans une très mauvaise posture.

— Pas de chance, la Porte est touchée par ce satané virus, souffla Bahamut.

— Espérons qu’on ne se fasse pas repérer avant que la Porte ne re-fonctionne.

— Ça, c’est pas dit. Ils quadrillent tous les secteurs, ils risquent de nous tomber dessus à un moment ou à un autre.

— Il ne faut pas rester là, fit immédiatement Romain Bahamut.

— Vous avez bien raison, lieutenant, fit le capitaine Zedar avec un sourire.

— C’est sûr, si les soldats du Consortium nous trouvent ici, ils risquent de sécuriser la zone et ça va être serré pour reprendre la Porte quand le problème sera résolu et qu’on voudra rentrer, expliqua Necrona.

— Tâchons de trouver un lieu tranquille où l’on ne risque pas de nous retrouver et attendons des nouvelles de la Terre, proposa alors Solaris.

— Qu’est ce qu’on attend, lâcha le major en prenant les devants et en quittant l’entrepôt suivi de son équipe, tout en jetant des regards alentour pour ne pas être pris au piège.

Les cinq terriens avancèrent rue par rue, le plus prudemment possible. Ils ne souhaitaient pas rencontrer un nouveau détachement de ce maudit consortium ni retomber dans une embuscade piégeuse où le danger de se faire toucher, voire tuer, était très important. Après dix minutes de marche sans mauvaises rencontres, ils arrivèrent près d’un fleuve. Il y avait de grands hangars désaffectés qui pouvaient servir de cachette.

— Qu’est-ce que vous dites de ça ? demanda Solaris.

— C’est trop repérable. Essayons de trouver un truc moins voyant, peut-être plus près du fleuve, fit le chef d’équipe en continuant sa marche vers la rive.

Il regarda rapidement s’il y avait une possibilité pour s’abriter mais ce n’était pas le cas. Il y avait juste un petit appontement et quelques passerelles sur pilotis donnant sur de vieux bateaux de pêche. Alors un bruit familier se fit entendre. C’était le son que faisaient les mini-hélicoptères. Et il y en avait au moins trois.

Les français ne se firent pas prier et détalèrent. Ils sprintèrent vers l’entrepôt abandonné le plus proche pour s’y réfugier. Ils réussirent à entrer sans problème par une vieille porte qui avait les charnières rouillées et qu’ils purent enfoncer facilement. Ils tachèrent de la remettre en place pour que les hélicoptères de reconnaissance ne les repèrent pas.

Ils restèrent immobiles en attendant que les hélicoptères s’éloignent. Mais ces derniers restèrent longtemps dans la zone à leur recherche. Après plus de dix minutes, les petits hélicoptères s’éloignèrent et le silence revint.

— Parfait. Vérifions que cet entrepôt soit bien vide avant de nous installer, ordonna Raziel.

Ils prirent leur temps pour sécuriser la zone et une fois qu’ils furent tous sûr que le hangar dans lequel ils avaient élu domicile était bel et bien inoccupé, ils se posèrent dans un des anciens bureaux d’administration.

— J’espère qu’ils ne vont pas mettre trop de temps à réparer la Porte, fit le capitaine Zedar.

— Ouais.

Ils n’étaient pas rassurés et étaient tous sous tension. Le fameux Consortium pouvait les retrouver à tout moment et ça serait alors très compliqué de les semer à nouveau.

Ils attendirent donc dans l’expectative quand la radio grésilla et qu’une voix demanda :

— SG-20 ? Ici le général Hammond, est-ce que vous me recevez ?

Le Major Raziel prit sa radio avant de dire :

— Ici le major Alex Raziel, je vous reçois cinq sur cinq, général.

— Bien. J’ai peur de comprendre que votre Porte a été touchée elle aussi ? tenta le général Hammond, n’ayant pas vu les français rentrer.

— Effectivement. Nous pensions arriver à temps, mais nous avons été ralentis par des forces hostiles. Et lorsque nous avons voulu rentrer, la Porte ne s’est pas activée.

— Je vois, fit le texan, à la radio, avant de donner un peu plus d’informations. Notre Porte sera épargnée par ce problème, on pourra donc vous contacter régulièrement pour prendre et donner des nouvelles. Je tiens à vous rassurer tout de suite, le major Carter travaille en collaboration avec le docteur Felger pour résoudre le problème. Ils pensent pouvoir lancer un contre-virus à l’aide de notre Porte pour qu’il se répande dans le système comme le fait le Vengeur actuellement. Je suis sûr qu’ils ne mettront pas longtemps pour réparer tout ça et rétablir la situation.

— Et combien de temps estimez-vous que cela prendra ? voulut quand même savoir Alex.

— Je ne peux pas le dire. Quelques heures quand même, je pense.

— D’accord.

— Avez-vous réussi à vous cacher ? demanda le texan. Vous n’êtes pas au hangar de la Porte, car le MALP ne détecte personne.

— Non, on a quitté les lieux pour que les soldats ennemis ne l’investissent pas et pour que nous puissions y retourner sans problème lorsque le virus sera supprimé. Nous sommes à vingt minutes, dans une zone fluviale, à l’abri, cachés dans un autre hangar. On pense pouvoir tenir ici quelques heures avant d’être trouvés.

— Entendu.

— Et on se déplacera sûrement lorsque les hélicoptères de surveillance se feront trop présents dans notre zone pour en investir une autre, qui espérons-le, aura déjà été quadrillée.

— C’est un très bon plan. Soyez tout de même prudent si vous vous déplacez, recommanda le général. SG-C, terminé.

Puis, la radio redevint muette.

— Bon, bah il ne nous reste plus qu’à attendre.

— Ouais.

— C’est dommage, je n’ai pas pris mon jeu de carte, cette fois-ci...


***




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