SG-20









  Saison 1

Episode 1 :



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Episode 2 :



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Episode 3 :



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Episode 4 :



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Episode 5 :



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Episode 6 :



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Episode 7 :



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Episode 8 :



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Episode 9 :



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Cette création est une fan-série, créée pour le plaisir par un fan pour des fans et n’a pas pour but de concurrencer ou de faire du tort à tout ce qui se rapporte à l’univers StarGate (films, séries, produits dérivés…).

StarGate ne m’appartient pas et est une marque de Metro-Goldwyn-Mayer Studios Inc. All Rights Reserved. Tous droits réservés.

Interdiction de copier ou d’utiliser, même partiellement, de distribuer, ou de publier cette réalisation sans l’accord de leurs deux auteurs. Merci.


Une fan-fiction créée par BelXander. Retrouvez-nous sur Facebook :


Épisode 9 : Une Vie Rêvée


Écrit par : BelXander ; Scénario de : BelXander


Relu et Corrigé par : Loïc Solaris & Elanor



L’alarme retentit dans tout le niveau de la base où se trouvait la Porte des Étoiles. Cette alarme, tout le monde la connaissait. Elle signifiait qu’une ouverture non-prévue de l’artefact des Anciens était imminente. Immédiatement, les soldats de garde jaillirent de leur salle de détente en prenant leurs armes et investirent la grande salle d’embarquement. Là, au pas de course, ils gagnèrent leurs postes pour défendre l’équipe qui allait arriver, si jamais elle avait des problèmes, et empêcher tout intrus hostile de tenter une attaque.

Hammond, qui était dans son bureau en train d’éplucher des rapports de mission et de faire de la paperasse, n’arrivant pas à dormir malgré l’heure assez tardive, se leva dès qu’il entendit la sonnerie. Il sortit de la pièce et descendit l’escalier métallique en colimaçon pour arriver en salle de contrôle. Depuis que le Vengeur, ce virus qui avait infecté un nombre important de Porte des Étoiles aux quatre coins de la galaxie les empêchant de fonctionner, avait été neutralisé, de nombreuses équipes étaient rentrées.

Dès que le vortex se créa, le général regarda le moniteur où avait lieu le décryptage du code d’identification qu’envoyaient les équipes pour permettre l’ouverture de l’Iris. Celui-ci venait tout juste de recouvrir la surface translucide prévenant toute tentative ennemie. Après quelques secondes, le logiciel de décodage entra en action. C’était donc bien une équipe Stargate qui allait rentrer. L’écran afficha alors le nom de code de l’équipe. C’était SG-20, l’équipe française, qui se trouvait sur une planète hostile. L’Iris se rétracta pendant qu’Hammond activait le micro pour signaler par l’interphone :

— Attention. C’est SG-20 qui rentre. Ils reviennent d’une planète hostile, alors restez prudents.

Les soldats se crispèrent un peu suite à cette annonce et la tension monta. Ils regardaient tous le fascinant vortex en attendant que quelqu’un se matérialise. La surface pourtant inconsistante du vortex, semblable à de l’eau cristalline, se rida, et un homme en surgit. Il fut rapidement suivit par quatre autres humains qui furent libérés du néant bleuté dans un son qui ressemblait à celui qui se produisait lorsqu’on lançait un gros caillou dans un lac. Les soldats du SG-C reconnurent sans mal et avec satisfaction les hommes qui avaient pris pieds sur la passerelle située devant l’anneau de pierre. Il s’agissait bien sûr des cinq français composant SG-20. Et comme ils n’avaient pas l’air pressés ni poursuivis, l’atmosphère se détendit immédiatement et les soldats se relâchèrent quelque peu.

La Porte se désactiva et le vortex disparut dans un soupir. Les soldats pouvaient regagner leur salle d’attente pour patienter jusqu’à la prochaine ouverture surprise ou jusqu’à leur remplacement.

La voix du général Hammond surgit des haut-parleurs :

— SG-20, débriefing demain à onze heures. Je vais vous laissez vous reposer, vous le méritez bien. Ce n’est pas parce que je n’arrive pas à dormir que je dois empêcher les autres de le faire, fit-il avec un sourire en se détournant.


Les français le lui rendirent et sortirent les uns après les autres pour se rendre aux vestiaires.

Le chef de la base était satisfait de les savoir entiers et de retour au bercail. Il allait pouvoir continuer à remplir des dossiers en attendant la dernière équipe qui ne devrait pas tarder à rentrer. Alors, l’esprit entièrement soulagé, il arriverait peut-être à s’endormir.


Le major Raziel avait terriblement faim. Les français avaient passé une nuit et une matinée des plus mouvementées et n’avaient pas mangé un repas chaud depuis plus de dix heures. En plus de cela, le décalage horaire les avaient un peu perturbés. Alors qu’ils étaient restés une nuit sur la planète qu’ils avaient visités et qu’ils l’avaient quittée de bon matin, on était au beau milieu de la nuit sur Terre. Et malgré le fait qu’ils aient pu dormir un peu à tour de rôle dans l’entrepôt où ils avaient trouvé refuge, ils étaient tous très las. Dormir d’un seul œil à cause d’un fort stress n’était pas bon pour les nerfs.

Ils étaient arrivés au vestiaire. Après avoir pris une bonne douche et s’être changés, ils se rendirent au mess. Là, ils se réchauffèrent quelques restes du repas du soir et dégustèrent leurs mets en silence. Ils n’avaient pas vraiment envie de parler. Cette mission qui devait être banale avait de nouveau mal tournée. Ils n’avaient certes pas rencontrés de Goa’Uld mais se faire pourchasser des heures durant par une armada ennemie pour des raisons très floues n’étaient pas vraiment réjouissant. L’hospitalité de Miravex leur manquait, même s’il faisait très froid sur la planète abritant cette ville.

Après avoir englouti leur nourriture, ils allèrent tous se coucher dans leur petite chambre réservée.


Le major Raziel se réveilla en sursaut. Il regarda autour de lui et reconnut l’une des petites pièces qui permettait aux soldats de trouver un peu de repos lorsqu’ils ne pouvaient pas ou n’avaient pas le temps de rentrer chez eux. Alex se passa les mains sur le visage dans un soupir. Il avait fait un de ces rêves. Un cauchemar plutôt. Mais ça n’avait rien d’étonnant avec tout ce qu’il avait vécu ces derniers temps. Il regarda sa montre rétro-luminescente et s’aperçut qu’il était déjà neuf heures. Il se laissa tomber de son lit en silence pour ne pas réveiller ses camarades et quitta la chambre.

Après un tour aux douches et une fois rasé, il se rendit de nouveau au mess. Là, il prit un gros petit-déjeuner et le mangea en prenant son temps. Au fur et à mesure, les quatre autres membres de SG-20 le rejoignirent et ils parlèrent de tout et de rien.

À onze heure moins cinq, ils quittèrent la salle à manger pour se rendre en salle de briefing. Ils y retrouvèrent le général Hammond. Il avait l’air aussi en forme qu’en pleine nuit, aussi le major lui fit la remarque, en souriant :

— Vous avez l’air en forme pour quelqu’un qui a fait une nuit blanche, mon général.

— Figurez-vous que j’ai réussi à dormir quelques heures. SG-6 est rentrée peu après vous et ça m’a rassuré, il faut croire, car après ça, j’ai dormi comme un loir. Mais nous ne sommes pas là pour parler sommeil, je crois, fit-il en invitant d’un geste de la main SG-20 à s’asseoir.

— Effectivement, confirma le major, en s’asseyant ainsi que ses hommes.

— Alors que s’est-il passé sur cette planète pour que vous vous fassiez attaquer de la sorte ? demanda le général, curieux de connaître les détails.

Les cinq français le lui racontèrent le plus en détail possible, mais il leur était difficile d’expliquer les raisons qui avaient poussés les soldats du Consortium à les agresser de la sorte, étant donné qu’ils ne les connaissaient même pas. Il était dommage de tomber sur un monde aussi développé qui réagissait de cette façon. Ils avaient peut-être perdu de précieux alliés.


***




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