SG-20









  Saison 1

Episode 1 :



   Page 1    Page 2    Page 3
   Page 4    Page 5    Page 6
   Page 7    Page 8    Page 9
Episode 2 :



   Page 1    Page 2    Page 3
   Page 4    Page 5    Page 6
   Page 7
Episode 3 :



   Page 1    Page 2    Page 3
   Page 4    Page 5    Page 6
   Page 7    Page 8    Page 9
Episode 4 :



   Page 1    Page 2    Page 3
   Page 4    Page 5    Page 6
Episode 5 :



  Page 1   Page 2   Page 3
  Page 4   Page 5   Page 6
  Page 7   Page 8   Page 9
Episode 6 :



  Page 1   Page 2   Page 3
  Page 4   Page 5   Page 6
  Page 7
Episode 7 :



  Page 1   Page 2   Page 3
  Page 4   Page 5   Page 6
  Page 7   Page 8   Page 9
Episode 8 :



  Page 1   Page 2   Page 3
  Page 4   Page 5   Page 6
Episode 9 :



  Page 1   Page 2   Page 3
  Page 4   Page 5   Page 6
  Page 7   Page 8   Page 9

Le quatuor était devant un hangar. Entouré de forêt, c’était un lieu isolé. Ils devaient sauver un homme, capturé par une force ennemie. Mais les soldats français étaient désavantagés. Ils devaient pénétrer dans le hangar en étant à découvert, trouver le lieu où était détenu le prisonnier et réussir son extraction. Cela n’allait pas être de tout repos.

Le lieutenant Necrona exposait son plan aux trois autres hommes. Ils étaient dissimulés par la lisière de la forêt et pouvaient donc prendre un peu de temps sans risque d’être inquiétés. Ensuite, les hommes se déployèrent. Le lieutenant Bahamut posa un pan de C4 sur un côté, pendant que Solaris faisait de même sur l’autre côté du hangar rectangulaire. Ils étaient tous les deux couverts par les deux autres soldats. Aucun jaffa ne sortit, ce qui permit aux soldats de revenir auprès de leurs camarades.

Solaris et Necrona se rendirent ensuite à leur point de départ, devant le hangar, où l’entrée n’avait pas l’air surveillée. Les deux soldats avaient terriblement envie de passer à l’action mais ils savaient que leur ami risquait d’être tué à tout moment. Peut-être était-il déjà mort. Ils voulaient intervenir mais se rendaient compte qu’il ne fallait pas prendre de risques inconsidérés.

Bahamut et Zedar étaient quant à eux à l’arrière du hangar. De l’explosif C4 était aussi déposé au sol, à la base du mur.

Les quatre hommes regardèrent leur montre. Elles étaient toutes synchronisées pour ne pas avoir besoin d’utiliser la radio. Les fréquences étaient certainement écoutées et il ne fallait pas prendre de risque, même si les quatre hommes doutaient que les Goa’Uld sachent espionner les fréquences radios.

Alors, trois explosions simultanées eurent lieu. Loïc Solaris et Vincent Necrona en profitèrent. Ils foncèrent chacun sur un des côtés de la porte principale du hangar, ouverte. Adossés au mur, ils se firent un signe, puis ils jetèrent un regard à l’intérieur. L’entrée n’était pas vide. Quatre jaffas étaient en train de s’agiter, paniqués par les explosions, ils ne savaient que faire. Le hall était assez important, mais il y avait aussi une porte donnant sur un lieu inconnu. Des renforts se cachaient peut-être derrière. Néanmoins, les deux soldats SG passèrent à l’action. Ils avaient l’avantage de la surprise et ce n’était pas négligeable. Tous deux se mirent à genoux, et tirèrent avec leurs MP-5 modifiés tout en étant à moitié couverts par le mur. Ainsi placés, ils purent nettoyer la pièce. Les quatre jaffas tombèrent presque en même temps, heurtés par des projectiles incandescents. Les deux tireurs se relevèrent et pénétrèrent dans la pièce en quadrillant la zone. Lorsque le hall fut sécurisé, ils rechargèrent leurs armes, chacun leur tour pour ne pas être pris par surprise. Le hall était très sobrement meublé. Une table, un sarcophage Goa’Uld et des Anneaux de transport étaient présents. À part cela, il n’y avait pas grand chose de plus.


Romain Bahamut et Frédérick Zedar franchirent le trou que l’explosion de C4 avait dégagé. Leurs armes à la main et prêtes à l’emploi, ils pénétrèrent dans le hangar à l’extrême opposé des deux autres hommes. Ils étaient à l’arrière du hangar. Ils étaient arrivés dans une pièce où il y avait des lits. Ce n’était que des lits de camp, improvisés et ne ressemblant pas à de la technologie Goa’Uld. Ils se rapprochèrent de la seule porte présente dans la pièce et sur un signe, signalant qu’ils étaient tous les deux parés, Bahamut ouvrit la porte à la volée. Ils purent voir un couloir vide dans lequel ils avancèrent pas à pas. Ils étaient arrivés devant une autre porte mais pouvaient aussi continuer à explorer le couloir. Ils décidèrent, en communiquant par signes de mains, de contrôler la pièce pour ne pas être pris à revers. Frédérick couvrait le couloir lorsque Romain ouvrit la porte lentement. Son arme à l’épaule prête à faire feu, il observa la pièce de gauche à droite en prenant bien garde de ne pas oublier de recoin. La pièce était en fait une sorte de bureau. Un cabinet Goa’Uld, avec une espèce d’ordinateur de contrôle en son centre. Les deux hommes s’en désintéressèrent et continuèrent d’avancer dans le couloir. Ils arrivèrent alors à une intersection. Le couloir de droite, comme celui de gauche, conduisait à une porte.


Solaris et Necrona étaient dans le hall. Ils se dirigeaient vers l’unique porte présente. Celle-ci était en plein milieu d’un imposant mur qui coupait le hangar dans le sens de la largeur. Ils se préparèrent à ouvrir la porte du hall pour explorer le hangar plus avant. Derrière la porte se trouvait un couloir. Il partait des deux cotés longeant le mur parallèlement à la porte principale. Mais il y avait aussi une grande double porte située en face d’eux. Celle-ci pouvait s’ouvrir à tout moment et les deux hommes ne savaient pas de quels côtés se rendre.


Romain se décida et prit le couloir de gauche. Frédérick le suivit en couvrant leurs arrières. Il fixait la porte à l’autre bout du couloir doré rempli de hiéroglyphes, symboles des Egyptiens. Lorsqu’ils furent devant la porte, ils ne purent reculer. Romain l’ouvrit donc à la volée et aperçut 2 jaffas en train discuter avec un Goa’Uld. Ces derniers s’aperçurent de sa présence et commençaient à brandir leurs Zat’N’Ktel. Mais Romain ouvrit le feu. Ses rafales tuèrent les deux jaffas sans mal dans de grands éclats étincelants. La porte à l’extrémité du couloir s’ouvrit alors. Frédérick tira, plus pour la forme qu’autre chose, et pénétra dans la pièce en refermant la porte. Il avait eu le temps de voir plusieurs jaffas courir vers lui et il ne pouvait pas les retenir seul. Il se retourna alors que Romain tirait encore. Mais ses projectiles furent stoppés à quelques centimètres du Goa’Uld. Celui-ci, main tendue vers l'avant, avait pu créer un bouclier énergétique pour se protéger.


Loïc et Vincent entendirent assez distinctement le son des coups de feu. Cela venait de leur droite. Ils foncèrent dans cette direction en priant pour que les jaffas présents derrière la double porte n’aient rien entendu. C’était peine perdue. Lorsqu’ils tournèrent sur leur gauche des tirs de lances jaffa s’écrasèrent sur le mur. Ils franchirent la porte située un peu plus loin et arrivèrent dans une assez grande salle. Ils se rendirent compte de la situation en un clin d’œil et le lieutenant Necrona lança son couteau sur le Goa’Uld s’approchant des ses 2 amis, bouclier activé. L’arme blanche, fendant les airs à faible vitesse, franchit sans mal le bouclier énergétique personnel du Goa’Uld prévu pour repousser des projectiles à forte vélocité. Le Goa’Uld se prit le couteau dans le dos et s’écroula.

— Merci, fit Frédérick Zedar.

— D’autres arrivent derrière nous, signala Loïc.

— Et encore d’autres par cette porte, s’exclama Romain Bahamut.

— On est dans la merde, résuma Vincent Necrona. Prenez position. Deux s’occupent d’une porte, deux de l’autre. On est là pour sauver notre ami et nous ne pouvons pas échouer.


De nombreux jaffas surgirent en même temps par les deux portes. Les quatre hommes donnaient tout ce qu’ils avaient et les tirs illuminaient la salle. Le croisement de ces projectiles lumineux irradiant la pièce ressemblait à une pluie de météorites minuscules. Il ne restait que quelques jaffas lorsque Frédérick et Romain furent touchés. Presque simultanément, ils reçurent un tir. L’impact le propulsant au sol Frédérick chuta dans un cri. Romain, une seconde après, vit un tir le toucher en pleine poitrine. Vincent et Loïc eurent plus de chance. Ils se sortaient de cette confrontation avec seulement des égratignures. Vincent avait été frôlé par un projectile d’énergie et Loïc s’était seulement pris quelques débris.

Les deux survivants se mirent d’accord qu’ils avaient presque finit le travail. Le nombre de jaffas descendus dans cette pièce avait très certainement diminué leur effectif. Ils jetèrent un coup d’œil aux corps de leurs amis avant de continuer. Ils reprirent le couloir par lequel ils étaient arrivés. Ils se rendirent jusqu’à la double porte. Elle était ouverte et un chef Goa’Uld attendait sur un trône. Six jaffas se tenaient sur chaque côté de sa personne. Les quatre hommes le reconnurent sans problème. Le Goa’Uld qu’ils avaient en face d’eux était le major Alex Raziel. Ils avaient échoué dans leur mission.

— Votre ami est mort. Et vous allez connaître le même sort, fit le major d’une voix rauque. Le Goa’Uld que vous recherchez est déjà reparti sur son vaisseau. Vous avez échoué. Jaffa kree !

Les lances jaffas se pointèrent vers les deux français. Ceux-ci ne cherchèrent même pas à se défendre. Leur mission était un échec.


***




page précédente        page suivante

Commentaires sur SG20 :

Pas encore inscrit ?