SG-20









  Saison 1

Episode 1 :



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Episode 2 :



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Episode 3 :



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Episode 4 :



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Episode 5 :



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Episode 6 :



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Episode 7 :



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Episode 8 :



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Episode 9 :



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Après plus de deux heures de patrouille et une nouvelle suractivité, les X-302 n’avaient toujours rien repéré. C’était très mauvais. L’état du major était des plus préoccupants. Sa détermination à rester en vie l’avait sauvé, mais la prochaine crise lui serait assurément fatale.

Loïc Solaris était enragé de ne rien trouver. Il avait les yeux rivés sur son écran radar pour y déceler le moindre signal, mais son écran restait désespérément vide. Et lorsque le capitaine français levait les yeux pour regarder en dehors de son cockpit et qu’il voyait le vide infini de l’espace, il se dit qu’ils n’y arriveraient jamais. Malgré le fait que le cargo Goa’Uld ne pouvait être que dans une certaine zone limité en orbite autour de la planète pour recevoir correctement les informations envoyées par le dispositif présent dans le crâne du major, cette zone était déjà énorme. Et douze chasseurs de la taille des X-302 n’étaient pas assez important pour couvrir le tout dans le temps imparti. Loïc Solaris avait un très mauvais pressentiment


Les trois membres de SG-20 qui n’étaient pas parti en X-302 étaient maintenant à l’infirmerie au chevet du major. Ils avaient passés plus d’une heure en salle de contrôle mais il ne s’y passait pas grand chose et la non-réussite de l’opération les rendait très nerveux. Ils avaient préférés se retirer. Ici, c’était plus calme. Mais tous appréhender la nouvelle crise qui serait, d’après l’estimation des médecins, fatale à 90%. Les docteurs s’affairaient justement autour du français, devenu blanc comme un linge, pour lui brancher divers appareils sensés limiter l’émission des ondes radios. Un des médecins discuta un moment avec le docteur Janet Frasier. Celle-ci eut une réaction inquiète et sembla poser une question. La réponse n’eut pas l’air de lui plaire. Elle se dirigea vers l’intercom et appela quelqu’un.

Les français avaient repérés tout cela et voulurent savoir ce qu’il se passait.

— Je vous expliquerai quand le général sera ici, fit-elle d’un ton définitif.

Après quelques minutes, le général arriva à l’infirmerie d’un pas rapide. Immédiatement, il demanda :

— Comment va-t-il ?

— Hélas, toujours aussi mal, répondit Janet.

— Alors pourquoi m’avez-vous fait venir ? interrogea le texan.

— Pour vous annoncer quelque chose. Quelque chose qui ne va pas vous plaire. Une mauvaise nouvelle.

Les quatre hommes étaient tous pendus aux lèvres de la doctoresse dans l’attente de la terrible suite.

— Nous avons réussi à limiter le débit d’informations émis par la machine implantée dans le cerveau du major. Ce n’est certes pas aussi bien que si nous avions réussi à complètement stopper la fréquence mais c’est déjà quelque chose. Et nous avons par là-même découvert une information préoccupante.

— Et quelle est-elle ? encouragea le général qui n’en pouvait plus.

— Nous ne sommes pas certain que cela soit possible, mais il semblerait que celui ou celle qui extrait les informations contenues dans le cerveau d’Alex Raziel ait la possibilité de forcer le passage, si je puis dire, pour prendre tout d’un coup.

Tous furent choqués. Toutes les informations du major, ses missions, ses connaissances sur la Terre, sur ses défenses, sur la base, aux mains d’un ou de plusieurs Goa’Uld. Ce n’était guère réjouissant.

— Et… Si le Goa’Uld fait cela, il est malheureusement certain que le major Raziel en meurt, finit sombrement le docteur Frasier avec un regard triste en direction de son patient.

Le général et les français étaient très surpris. Ils savaient que la nouvelle crise pouvaient être fatale mais être sûr que le Goa’Uld qui restait dans l’ombre, en orbite de la planète, avait le pouvoir de vie ou de mort sur Alex Raziel était très préoccupant.

Avaient-ils fait leur dernière mission avec le major français qu’ils considéraient déjà comme un très proche ami après seulement deux mois de relation de travail ?

Cette nouvelle était dure à admettre. Qu’un homme tombe au combat pouvait passer, mais voir un de ses soldats, un de ses amis, mourir allonger sur un lit était vraiment difficile à avaler.

Tout à coup, les machines s’emballèrent. Des alarmes retentirent de différents moniteurs. Dans l’instant, de nombreux médecins et infirmières jaillirent et bousculèrent les soldats pour examiner le patient.

Les français étaient apathiques. Ils n’en revenaient pas. Leur leader allait-il mourir ?

Un terrible bip continu leur répondit.


***




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