SG-20









  Saison 1

Episode 1 :



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Episode 2 :



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Episode 3 :



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Episode 4 :



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Episode 5 :



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Episode 6 :



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Episode 7 :



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Episode 8 :



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Episode 9 :



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— Alors, comment avance leur entraînement ? demanda le général Hammond au Major Raziel.

— Ils ont échoué dans la mission de sauvetage. Celle-ci est d’un niveau assez élevé. Bien que leur technique et leur plan fussent assez bon j’en conviens, j’ai facilement devancé leur action sans le faire voir. Il n’y eut qu’un vrai blessé. Le lieutenant Necrona sous le coup de l’impulsivité a lancé un couteau à un soldat jouant le rôle d’un chef Jaffa.

— Je vois. Est-ce grave ?

— Non. Il a été touché à l’épaule et sera remis dans quelques jours. En tout cas, ces Ihn’Tar sont bien pratiques, fit le major français en parlant des engins issus de la technologie Goa’Uld faits pour s’entrainer et pouvant prendre l’apparence de n’importe quelle arme.

— Effectivement, opina le général avant de demander : Pensez-vous que vos compatriotes soient prêts pour des missions en condition réelle ?

— Je le pense. Dans une semaine, ils seront aussi bons que n’importe quelle équipe. Puis avec les missions, ils deviendront encore meilleurs.

— Bien. Le gouvernement français sera tenu au courant et dès que j’aurais leur feu vert, cette équipe sera officiellement SG-20, expliqua Hammond en surveillant la réaction du major.

Il n’était pas encore totalement remis. Et psychologiquement, le général savait que c’était dur. Raziel pouvait craquer. Mais sa réaction fut pour le moins inattendue.

— Général, j’aurais une faveur à vous demander.

— Oui, j’écoute. Vous voulez retourner en France ? voulut savoir le général, croyant devancer la demande du français. Si c’est le cas, je le comprendrais amplement.

— Non. Voyez-vous, je me disais que comme la future SG-20 est inexpérimentée, je pourrais peut-être l’accompagner.

— Comment ? fit le général, surpris.

— Je pourrais prendre sa tête comme je dirigeais l’ancienne SG-20. Je retrouverais ainsi mon rôle au sein du SG-C.

— Vous connaissez déjà ma réponse, je crois, souffla Hammond. Je suis dans l’obligation de refuser. Vous n’êtes pas encore vraiment remis et vous n’êtes donc pas apte à partir en mission.

— Mais je suis en pleine forme physique.

— Oui, physiquement vous avez repris assez rapidement. Mais pour ce qui est du mental…

— Je me suis remis. Je ne désespère pas de retrouver mon équipe. C’était des amis que je connaissais avant même ce projet et je ne peux les laisser entre les mains de ces Goa’Uld. Mais ça ne tournera pas à l’obsession. Je sais ce que je fais.

— Je ne peux pas décider seul. Je comprends que cela soit frustrant pour vous de devoir former une nouvelle équipe qui partira alors que vous resterez sur le banc de touche, mais il faut vous y faire. Je vais en faire la demande à votre gouvernement et à l’État Major. Mais ne vous faîtes pas d’illusion.

— Merci, mon général, s’exclama avec ferveur Alex en faisant un salut militaire des plus enthousiastes de son bras droit.


— Maât est une déesse égyptienne, comme l’on pouvait s’y attendre. Elle doit avoir une grande influence chez les Grands Maîtres car elle était très respectée du temps de l’Ancienne Egypte, expliqua Daniel Jackson, membre de SG-1.

La future équipe SG-20, accompagnée du major, était installée à une table, dans une pièce de détente de la base. Elle était en grande discussion avec le docteur Daniel Jackson pour en apprendre plus sur les ennemis qui avaient attaqué la précédente équipe.

— C’est pourtant bizarre. Son vaisseau-mère n’avait pas l’air en super forme et elle n’avait même pas d’escorte. Je ne pense pas que les Grands Maîtres, si puissants soient-ils, se baladent dans la galaxie sans escorte, raconta Alex Raziel.

— C’est exact. Ou alors ils ont une entière confiance dans leur vaisseau, qui est exceptionnel. Je fais allusion au super vaisseau-mère d’Apophis. Encore que, lui aussi avait une escorte. Enfin…, fit le docteur Jackson, pensif. La déesse qui nous intéresse avait un culte très important dans toute l’Ancienne Egypte. Maât est la déesse de l'ordre, de l'équilibre du monde et de la justice, aussi légère qu'une plume. Maât est une entité symbolisant la norme universelle, l'équilibre établi par le Créateur, la justice qui permet d'agir selon le droit, l'ordre qui fait conformer les actes de chacun aux lois, la vérité, la droiture et la confiance. Je sais que d’après ce que je viens de dire on pourrait s’attendre à trouver un Goa’Uld à l’air sympathique et œuvrant pour la justice. Je pense qu’en fait, elle a créé sa propre version de la justice. Une justice impitoyable, à la Goa’Uld.

— En gros, c’est une Goa’Uld assez typique, fit Vincent en souriant.

— En tout cas, elle ne s’est pas privée de nous torturer, remarqua Alex. Elle a pris le contrôle d’une femme et on pourrait s’attendre à un peu de gentillesse de sa part, mais ce n’est pas le cas. Et je n’ai jamais vu quelqu’un avoir autant d’estime de soi qu’elle.

— Pourtant, tous les Goa’Uld ont une très important estime d’eux-mêmes, ça je peux vous l’assurer, continua Daniel, qui savait de quoi il parlait. Pour ce qui est de l’autre Goa’Uld, celui qui a attaqué Maât, je crois que c’est Apis. Mais je n’ai pas grand-chose sur lui.

— Ah. Pourtant les casques des jaffas attaquant ceux de Maât ressemblaient bien à des têtes de taureaux, je peux vous le confirmer, dit le Major. En plus, il y a les armures des jaffas qui m’ont suivit pour le prouver.

— Moi, je crois me rappeler de quelques trucs sur un dénommé Apis, déclara Frédérick Zedar. Comme vous le savez tous, en plus de ma carrière militaire j’ai comme le docteur Daniel Jackson, un doctorat en archéologie et je suis un passionné de mythologies anciennes. Pour le peu que j’arrive à me souvenir, Apis ne serait pas un dieu.

— Ah, oui. Je m’en souviens maintenant, s’exclama Daniel Jackson qui avait eu une illumination.

— Et… ? s’impatienta Romain.

— Et Apis est le nom que l’on donnait aux taureaux sacrés de Memphis, en Egypte prédynastique. Apis était l’animal sacré du dieu Ptah, le Créateur, si je ne me trompe pas, expliqua Hisoka et lorsque le Dr Jackson fit un signe de tête affirmatif, il continua. Ces taureaux étaient vénérés et étaient habillés d’un manteau noir. On les représentait avec un triangle blanc sur le front et d’un vautour aux ailes déployées sur le dos. Ils étaient aussi représentés avec le disque solaire entre les cornes. Ils furent ensuite rapprochés de Sérapis.

— Donc Apis n’aurait pas pris le nom d’un Dieu ? demanda Loïc.

— Ça m’en a tout l’air.

— Il doit avoir du mal à se faire respecter.


***




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